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Rock Island : trois jours d’armes de légende au Texas
Du 21 au 23 août, Rock Island Auction disperse au Texas un Winchester 1 of 1000, le fusil de Bonnie and Clyde et un 1911 forgé dans une météorite. Tour d’horizon des pièces phares avant le coup de marteau.
Trois jours, des centaines d’armes de légende et quelques pièces qui n’existent nulle part ailleurs. Du 21 au 23 août 2026, la maison Rock Island Auction Company tient à Bedford, au Texas, sa grande vente Premier trimestrielle. Le catalogue court des platines à silex du 17e siècle aux fusils de précision les plus récents, en passant par les armes de la guerre de Sécession et des deux guerres mondiales. Voici les vedettes qui vont faire grimper les enchères.
Un Winchester « 1 of 1000 », le graal des collectionneurs
La pièce reine parmi les armes à levier est un Winchester Model 1873 « One of One Thousand » de premier type, orné de bandes d’argent et d’une gravure d’usine. Derrière ce nom se cache l’une des plus belles trouvailles commerciales du 19e siècle. À partir de 1875, Winchester testait ses carabines en sortie de production et réservait la mention « One of One Thousand » aux canons jugés les plus précis. Seule une infime partie des Model 1873 a décroché cette distinction, ce qui en fait aujourd’hui des raretés absolues.
Le mythe a dépassé le cercle des collectionneurs en 1950, quand Hollywood en a tiré le western « Winchester 73 » d’Anthony Mann, avec James Stewart lancé à la poursuite d’un fusil « 1 of 1000 » volé. L’exemplaire proposé en août est estimé entre 450 000 et 700 000 dollars.
Le fusil de Bonnie and Clyde
Rock Island le présente comme le fusil le plus célèbre de l’histoire américaine. C’est un Browning Auto-5 de calibre 16 que Clyde Barrow avait fait raccourcir au canon et à la crosse, une version compacte surnommée « Whippet » qu’il dissimulait sous ses vêtements. L’arme a été récupérée dans la voiture criblée de balles après l’embuscade du 23 mai 1934, en Louisiane, qui coûta la vie à Barrow et à Bonnie Parker. Le hors-la-loi l’aurait portée près de deux ans. Estimation : 375 000 à 650 000 dollars.
Un 1911 forgé dans une météorite
Changement d’univers avec une exclusivité Rock Island : « The Meteorite » de Bligh Guns, un Model 1911 numéroté M001 dont la carcasse, la glissière et les plaquettes ont été taillées dans du fer météoritique Muonionalusta, vieux de quatre milliards d’années et tombé dans le nord de la Scandinavie. Ce métal, très difficile à usiner, donne à l’arme un aspect de glace fracturée signé par les fameuses figures de Widmanstätten. Comptez de 60 000 à 90 000 dollars pour ce mariage improbable de la balistique et de l’astronomie.
Colts historiques et arsenal du 20e siècle
Côté Colt, la vedette est une paire en coffret de revolvers Model 1860 Army offerte au général Henry M. Naglee. Suivent plusieurs Single Action Army gravés par les maîtres L. D. Nimschke, Cuno Helfricht et Wilbur Glahn, ainsi qu’un rare « Sheriff’s Model » nickelé au canon court de 10 cm (4 pouces), documenté par sa lettre d’usine et estimé de 80 000 à 150 000 dollars.
Les amateurs d’armes du 20e siècle ne sont pas oubliés. Le catalogue aligne une mitrailleuse MG42, un fusil d’assaut MP43 Sturmgewehr, une mitraillette MP40 et des Thompson, mais aussi des pièces de précision très recherchées : un Barrett M82A1 issu du corps des Marines pendant la guerre du Golfe, un très rare Walther WA 2000, un Dragunov SVD et un SR-25 de Knight’s Armament. La gravure d’art est également à l’honneur, avec une paire d’armes superposées Holland and Holland signée du Belge Philippe Grifnée, estimée de 275 000 à 450 000 dollars.
Reste la pièce qui domine toute la vente, déjà présentée dans nos colonnes : un authentique char Panzer IV Ausf. H de 1943, estimé jusqu’à 2,4 millions de dollars, l’un des rares exemplaires encore existants et le seul proposé publiquement aux États-Unis.
La journée d’exposition est fixée au 20 août à Bedford, avant trois jours d’enchères du 21 au 23. De quoi occuper les collectionneurs, et rappeler qu’une belle arme ancienne reste autant un morceau d’histoire qu’un placement.
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Mondial F-Class : triplé américain et sacre pakistanais à Bisley
Le septième championnat du monde F-Class s’achève à Bisley : l’Américain Brandon Zwahr sacré en F-Open devant deux compatriotes, le Pakistanais Junaid Ali couronné en F-TR. Plus de 400 tireurs d’une vingtaine de nations.
Le septième championnat du monde F-Class s’achève ce dimanche 16 août au National Shooting Centre de Bisley, en Angleterre. Les verdicts individuels sont tombés en fin de semaine : triplé des États-Unis en F-Open, où Brandon Zwahr décroche la couronne mondiale, et sacre du Pakistanais Junaid Ali en F-TR. Plus de 400 tireurs d’une vingtaine de nations étaient engagés sur les pas de tir du Surrey, la plus grande concentration de spécialistes de la précision longue distance de la planète.
La précision pure jusqu’à 914 m
Né dans les années 1990 sous l’impulsion du Canadien George Farquharson, qui a laissé son initiale à la discipline, le F-Class se tire couché, à 732, 823 et 914 m (800, 900 et 1 000 yards), avec des lunettes de fort grossissement. Deux catégories cohabitent : la F-Open, qui laisse le choix du calibre et autorise l’appui avant réglable, et la F-TR, qui impose le .223 Remington ou le .308 Winchester et limite le soutien au bipied. Sur les cibles, une mouche centrale, le V, départage les tireurs : un score s’écrit en points suivis du nombre de mouches, comme le 419.43v du nouveau champion du monde.
À Bisley, chaque concurrent a disputé cinq matchs individuels, trois mercredi puis deux jeudi, pour un total maximal de 425 points. La semaine mondiale, ouverte le 10 août, suivait le British Open disputé du 3 au 8 août sur le même site, répétition générale grandeur nature.
Triplé américain en F-Open
En F-Open, la catégorie reine, les États-Unis ont verrouillé le podium. Brandon Zwahr s’impose avec 419 points et 43 mouches sur 425 possibles, devant ses compatriotes Matthew Basalla (413.32v) et Emil Kovan (411.37v). Sur les 212 classés, l’écart se joue à quelques mouches près dans le haut du tableau : la hiérarchie s’est faite au vent, changeant et piégeux sur la lande de Stickledown.
La quatrième place revient à l’Australien Jock Foster, 411.28v, qui coiffe au passage la couronne mondiale des moins de 25 ans. Battre les trois quarts de l’élite mondiale à cet âge : la discipline tient peut-être là son futur patron.
Le Pakistan sur le toit du F-TR
La surprise du championnat vient de la catégorie F-TR. Junaid Ali offre au Pakistan un titre mondial avec 406 points et 34 mouches, devant l’Américain Brad Sauve (403.36v) et le Canadien Ryan Heck (402.31v). Et il ne s’agit pas d’un exploit isolé : son compatriote Muhammad Waleed termine sixième, confirmant la montée en puissance d’une école pakistanaise du tir longue distance que peu voyaient venir sur 207 classés.
Chez les moins de 25 ans du F-TR, le titre revient à la Canadienne Margaret Zhi Han, 396.25v, devant le Croate Adrian Nikolic.
Équipes : dénouement ce dimanche
L’épreuve par équipes, disputée sur les deux dernières journées, se conclut ce dimanche. À l’issue de la première journée, samedi, l’Afrique du Sud menait le F-Open avec 1 745 points et 135 mouches devant les États-Unis et l’Australie, sur dix équipes en lice. En F-TR, la Grande-Bretagne dominait chez elle avec 1 703 points et 112 mouches, devant les États-Unis et le Pakistan, onze équipes au départ.
Prudence toutefois : les classements publiés par la NRA britannique restent provisoires, chaque résultat n’étant finalisé qu’à midi le lendemain, après la période de réclamation. Les palmarès définitifs par équipes sont donc attendus lundi.
Sans les Bleus
Aucun tireur français ne figure dans les classements, ni en F-Open ni en F-TR. L’épreuve a pourtant attiré, aux côtés des grosses délégations américaine, britannique, australienne et sud-africaine, des nations aussi variées que la Lituanie, la Slovénie, le Brésil ou l’île de Man. Très structurée dans le monde anglo-saxon, la discipline reste confidentielle dans l’Hexagone, où le tir longue distance gagne pourtant du terrain chaque année.
Les passionnés se consoleront avec les feuilles de match : l’intégralité des résultats, épreuve par épreuve, est publiée sur le site de la National Rifle Association britannique. De quoi mesurer, ligne à ligne, ce qui sépare encore les meilleurs tireurs du monde du reste de la planète F-Class.
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La justice américaine enterre la règle ATF sur les ventes d’armes
Un juge fédéral texan a rejeté le 13 août l’ultime tentative de sauver la règle de 2024 qui traitait les vendeurs occasionnels comme des armuriers sans licence. Elle reste annulée en totalité, deuxième revers en dix jours pour la réglementation fédérale.
La réglementation fédérale américaine des armes vient d’encaisser son deuxième revers majeur en dix jours. Jeudi 13 août, le juge fédéral Matthew Kacsmaryk, du district nord du Texas, a rejeté la demande du ministère de la Justice qui tentait de sauver des morceaux de la règle « Engaged in the Business », ce texte de 2024 qui étendait l’obligation de licence d’armurier aux particuliers vendant occasionnellement des armes. Déjà invalidée en juin, la règle reste donc annulée dans son intégralité.
Une règle qui transformait les particuliers en armuriers
Publiée en avril 2024 par l’ATF, le bureau fédéral chargé des armes, sous l’administration Biden, la règle redéfinissait qui doit détenir une licence fédérale d’armurier, la fameuse FFL, pour vendre des armes. Elle s’appuyait sur une loi de 2022, le Bipartisan Safer Communities Act, qui avait remplacé l’ancien critère du commerce exercé « pour en tirer sa subsistance » par celui de la vente destinée « principalement à dégager un profit ».
L’agence était allée beaucoup plus loin que le texte voté par le Congrès. Sous la règle de 2024, le profit effectivement réalisé n’avait plus d’importance : le simple fait de proposer une arme à la vente, y compris par une annonce, pouvait suffire à faire de vous un marchand tenu d’obtenir une licence. Une série de présomptions renversait la charge de la preuve, le vendeur étant réputé professionnel sauf à démontrer le contraire. Pour ses détracteurs, l’objectif réel était d’imposer par voie réglementaire le contrôle systématique des antécédents sur les ventes entre particuliers, une mesure que le Congrès a toujours refusé de voter.
Deux ans de bataille judiciaire
L’État du Texas, plusieurs autres États et des organisations de défense des tireurs, dont Gun Owners of America, ont attaqué le texte dès sa publication dans l’affaire Texas v. ATF. En juin 2024, le juge Kacsmaryk, nommé par Donald Trump lors de son premier mandat, bloquait déjà son application aux plaignants par une injonction préliminaire. Le dossier a ensuite basculé avec le changement d’administration : en avril 2026, le ministère de la Justice a volontairement abandonné son appel, et le 12 juin, le tribunal a rendu son jugement définitif, annulant la règle dans son intégralité, l’ATF ayant réglementé au-delà de ce que la loi autorise.
« Trop malin de moitié »
L’affaire aurait pu s’arrêter là. Mais dans un retournement singulier, le ministère de la Justice de l’administration Trump est revenu à la charge pour demander au juge de limiter l’annulation à certaines dispositions. La raison : l’ATF prépare sa propre réécriture de la définition du commerce d’armes et souhaitait conserver des briques de l’ancien texte pour bâtir le nouveau.
Le juge a balayé l’argument, qualifié de « trop malin de moitié ». L’annulation intégrale est le remède par défaut quand un règlement est jugé illégal, rappelle-t-il, et le reste de la règle ne peut pas fonctionner sans les dispositions déjà invalidées, toute sa logique reposant sur l’élargissement de la définition du commerce. « Les ordonnances de 2024 et de 2026 de cette cour étaient claires : l’ATF a violé la procédure administrative en promulguant cette règle, elle ne peut donc pas subsister », écrit le magistrat, avant d’ajouter que le gouvernement « ne peut pas échapper à la force de ces ordonnances en réarrangeant quelques mots entre l’ancienne règle et la nouvelle ». Il note au passage que le projet en préparation « double la mise » par rapport au texte annulé, puisqu’il permettrait de réglementer des propriétaires n’ayant jamais vendu la moindre arme.
Ce qui change pour les tireurs américains
Concrètement, la décision protège les particuliers qui vendent occasionnellement des armes de leur collection ou liquident un héritage : ils ne peuvent plus être présumés marchands sans licence. La ligne redevient celle fixée par le Congrès, à savoir des achats et reventes répétés dans un but principalement lucratif. Dans de nombreux États américains, une vente entre particuliers reste ainsi possible sans passer par un professionnel ni par le fichier fédéral des antécédents, notamment sur les gun shows, ces salons où s’alignent les tables de vendeurs. Un monde à part pour le tireur français, habitué à un circuit étroitement contrôlé.
Quinzaine noire pour l’ATF
Ce revers s’ajoute à la décision d’un autre juge fédéral texan qui, le 5 août, a déclaré inconstitutionnel l’enregistrement des silencieux et des armes à canon court prévu par le National Firearms Act, une décision entrée en vigueur le 13 août faute d’appel du gouvernement. En dix jours, deux piliers de la réglementation fédérale sont ainsi tombés devant les tribunaux du Texas.
Fin avril, le ministère de la Justice avait annoncé la révision d’au moins 34 règlements de l’ATF, des crosses stabilisatrices aux bump stocks. La décision du 13 août l’oblige désormais à repartir d’une feuille blanche sur la définition du vendeur d’armes. Le gouvernement conserve la faculté de saisir la cour d’appel, mais après avoir abandonné la procédure une première fois au printemps, l’hypothèse relève de la théorie.
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Poudre noire : le Mondial des armes anciennes s’ouvre à Eisenstadt
362 tireurs de 23 nations, dont 19 Français, sont attendus du 16 au 22 août à Eisenstadt (Autriche) pour le 31e championnat du monde MLAIC des armes anciennes à poudre noire.
Le rendez-vous planétaire de la poudre noire ouvre ses portes ce dimanche 16 août à Eisenstadt, en Autriche. Jusqu’au 22 août, le 31e championnat du monde MLAIC des armes anciennes réunira 362 tireurs venus de 23 nations, dont une délégation française de 19 sélectionnés. Un événement qui ne se produit que tous les deux ans, et que les passionnés d’armes à chargement par la bouche attendent comme d’autres attendent les Jeux.
La discipline des collectionneurs tireurs
Sous l’égide du MLAIC, la confédération internationale des associations de tir à poudre noire à laquelle la Fédération française de tir est affiliée, les compétiteurs s’alignent avec des armes d’origine antérieures à 1900, mousquets à mèche, fusils à silex, pistolets et revolvers à percussion, ou avec des répliques modernes fidèles. Chaque arme est chargée par la bouche du canon, coup après coup, avec de la poudre noire, une balle et son système de mise à feu d’époque : mèche, silex ou percussion.
Les épreuves d’origine et de réplique sont classées séparément, et le contrôle des armes est une institution : les deux premières journées d’Eisenstadt, dimanche et lundi, seront d’ailleurs entièrement consacrées aux inspections techniques et aux entraînements, avant la cérémonie d’ouverture prévue lundi vers 18h00 devant le château Esterházy.
362 tireurs, 23 nations, 1 735 départs
Les statistiques officielles arrêtées au 9 août donnent la mesure de l’événement : 362 tireurs inscrits pour 1 735 départs cumulés. L’Autriche, pays hôte, aligne la plus grosse délégation (55 tireurs), devant l’Espagne (45), l’Allemagne (25), la Suisse (24) et la République tchèque (22). Et il ne s’agit pas d’un simple championnat continental élargi : États-Unis (20 tireurs), Canada, Australie, Argentine et Afrique du Sud ont fait le déplacement.
Côté épreuves, la hiérarchie des inscriptions ne surprendra pas les habitués : le revolver règne. Le match Mariette, réservé aux répliques, affiche 143 inscrits, record de la semaine, devant le Colt et ses 110 tireurs sur revolvers d’origine.
Des épreuves aux noms d’histoire
Comme toujours au MLAIC, chaque match porte le nom d’une arme, d’un armurier ou d’une figure du tir : Miquelet pour les fusils réglementaires à silex, Minié pour la percussion militaire, Whitworth, Maximilian et Vetterli pour les carabines, Cominazzo pour le pistolet à silex, Kuchenreuter pour le pistolet à percussion. Le Japon féodal a aussi ses rendez-vous avec les armes à mèche : Tanegashima debout, Hizadai à genou, Tanzutsu au pistolet.
Le programme s’étale de mardi à samedi sur le stand d’Eisenstadt, avec des remises de médailles chaque soir vers 19h00. Les épreuves aux plateaux d’argile, Manton pour le silex et Lorenzoni pour la percussion, se dérouleront quant à elles sur le site voisin de Tattendorf, avec des fusils à canon lisse chargés comme au XIXe siècle.
19 Bleus sur les pas de tir
La sélection française, issue des championnats de France disputés à Vitrolles en juin, totalise 86 départs individuels et plusieurs équipes de France constituées. On retrouve notamment Jean-Luc Miquerol, engagé aussi bien au Cominazzo qu’au Colt et au Miquelet, Christophe Batista et Mathieu Perie sur les épreuves de poing, Anthony Dupont au revolver, ou encore Mathieu Ducellier et Noël Risch, alignés sur plusieurs matchs de carabine et d’armes à mèche.
Les femmes sont bien présentes dans l’effectif tricolore : Maeva Moelo au Miquelet, Véronique Tissier et Céleste Fleury-Bouge au Vetterli, Anaïs Terrpoorter et Soraya Zitouni complètent notamment les rangs. Des équipes de France sont engagées entre autres au Cominazzo, au Colt, au Mariette, au Vetterli, au Pennsylvania et au Maximilian.
Eisenstadt, terre connue
Le stand autrichien n’est pas un inconnu pour les habitués de la discipline : Eisenstadt avait déjà accueilli le 28e championnat du monde MLAIC en 2018. Huit ans plus tard, la petite capitale du Burgenland, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Vienne, retrouve donc le gratin mondial de la poudre noire.
Les résultats seront publiés au fil de la semaine par l’organisation, avec des cérémonies quotidiennes et une clôture programmée le samedi 22 août. Rendez-vous dans une semaine pour le bilan des Bleus.
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