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Les stands des JO 2024 s’ouvrent à tous les licenciés
La FFTir ouvre les pas de tir olympiques du CNTS de Châteauroux à tous ses licenciés : huit dates cet automne, accès gratuit hors frais réels, réservation en ligne. Mode d’emploi.
Tirer à 10 m là où est tombée la toute première médaille des Jeux de Paris, s’aligner sur le pas de tir à 25 m des finales olympiques ou casser des plateaux sur les fosses qui ont sacré les champions de 2024 : ce n’est pas réservé aux équipes de France. La Fédération française de tir a publié ce mardi le calendrier d’automne de l’ouverture du Centre national de tir sportif de Châteauroux à ses licenciés, avec huit dates entre octobre et décembre. Mode d’emploi.
Un site olympique en libre accès
Le dispositif, détaillé dans l’annonce fédérale, couvre les quatre installations olympiques du site : les stands 10 m, 25 m, 50 m et le tir aux plateaux. L’accès est gratuit, moyennant une participation limitée aux frais réels ; les tireurs de plateaux devront en plus acquérir une carte à puce réutilisable de 15 euros, qui leur restera acquise. Une petite restauration accueille tireurs et accompagnants sur place.
Le cadre vaut le déplacement. Le CNTS est né sur l’ancien camp militaire de La Martinerie, à Déols dans l’Indre, dont la fédération a repris le terrain après la dissolution du régiment en 2012, avant d’inaugurer ses installations en 2018. À l’été 2024, le site a accueilli du 27 juillet au 5 août l’ensemble des épreuves olympiques de tir, 15 titres décernés, puis les épreuves de para-tir, qui ont fait de Châteauroux la seule ville hôte des Jeux paralympiques hors de la région parisienne. C’est même là qu’a été remis le tout premier podium des Jeux de Paris, celui de la carabine à 10 m par équipes mixtes, le 27 juillet 2024 au matin. Deux ans plus tard, n’importe quel licencié peut poser sa mallette sur ces pas de tir.
Huit dates cet automne
Après 24 jours d’ouverture au premier semestre, la fédération programme huit journées d’ici la fin de l’année, de 9 à 17 heures :
- vendredi 23 et samedi 24 octobre ;
- vendredi 13 et samedi 14 novembre ;
- vendredi 27 et samedi 28 novembre ;
- vendredi 4 et samedi 5 décembre.
Chaque journée se découpe en quatre créneaux de deux heures (9-11 h, 11-13 h, 13-15 h et 15-17 h), à réserver obligatoirement à l’avance via le formulaire en ligne dédié. Pas de réservation, pas de pas de tir : le site ne prend personne à l’improviste.
Venir à deux, et encadré
L’accès est réservé aux groupes de deux tireurs minimum. Pour le tir à la cible, chaque groupe doit compter au moins un arbitre FFTir, un titulaire du certificat CAC, un encadrant diplômé fédéral (BFA au minimum) ou un professionnel (CQP Moniteur de tir ou plus) : la fédération veut garantir la sécurité au pas de tir sans mobiliser de personnel dédié. Car le CNTS n’est pas un club, et l’annonce le dit sans détour : aucune initiation, aucun entraînement accompagné, aucune location d’armes ni vente de munitions sur place. On vient avec son matériel, ses cartouches et son encadrement.
Les amateurs de longue distance devront patienter : le stand 200, 300 et 600 m, endommagé par les intempéries, rouvrira aux licenciés « à terme », une fois les réparations achevées.
Châteauroux, camp de base du tir français
Cette ouverture au public licencié confirme le rôle central du site berrichon, où s’est déjà tenu en juin le championnat de France de tir aux armes réglementaires et où le salon Tir Expo revient les 3 et 4 octobre. Pour une fédération qui vient de franchir le cap des 300 000 licenciés, offrir à chacun d’eux les pas de tir des Jeux est un joli symbole de rentrée. Reste à composer son groupe, trouver son encadrant et cliquer avant que les créneaux d’automne n’affichent complet.
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Deux kalachnikovs en 48 heures sur l’axe franco-belge
Une AK chargée sous des vêtements de bébé à Bruxelles-Midi, six douilles de 7,62 mm sur une façade de Tourcoing : en 48 heures, deux affaires rappellent que les armes de guerre circulent des deux côtés de la frontière.
Jeudi 3 septembre, 9 h 30, gare de Bruxelles-Midi. Un sac de sport intrigue les douaniers belges : trop lourd pour son apparence, porté par un voyageur au comportement fébrile qui descend de l’Eurostar. À l’intérieur, sous des vêtements de bébé, une kalachnikov approvisionnée de trente cartouches. Moins de vingt-quatre heures plus tard, à 110 km de là, le procureur de Lille détaille une autre saisie : l’AK-47 chargée retrouvée dans la voiture de trois Bruxellois de 19 ans, soupçonnés d’avoir mitraillé une façade de Tourcoing. Deux armes de guerre en 48 heures, de part et d’autre d’une frontière que les kalachnikovs semblent traverser aussi facilement que les navetteurs.
Trente cartouches sous les vêtements de bébé
À Bruxelles, c’est le poids inhabituel du sac qui a trahi son porteur, raconte le quotidien L’Avenir. Contrôlé par les douanes à la descente de son train, le jeune homme d’une vingtaine d’années a été interpellé dans le calme par une patrouille mixte associant la police des chemins de fer et des militaires, sans jamais avoir exhibé son arme. Le fusil, dissimulé sous des vêtements de bébé et d’enfant, était approvisionné de trente cartouches. Le suspect, qui voyageait seul et s’exprimait à peine en français, a d’abord déclaré arriver de Lille ; la presse belge évoque aussi un train en provenance de Mons, et son trajet exact reste à établir, tout comme ses intentions. Le ministre belge de l’Intérieur Bernard Quintin y voit la preuve que « le renforcement des patrouilles dans les gares avec l’aide de nos militaires est nécessaire », un dispositif qu’il plaide de poursuivre, voire d’étendre.
Six douilles de 7,62 mm à Tourcoing
Côté français, l’affaire est plus avancée. Dans la nuit du 30 au 31 août, une façade d’habitation de Tourcoing a essuyé des tirs d’arme de gros calibre ; six étuis de 7,62 mm ont été relevés sur place, sans qu’aucune victime ne soit à déplorer. Les suspects ont été interpellés dans la foulée et, vendredi 4 septembre, le procureur de Lille Samuel Finielz a annoncé leur mise en examen : trois jeunes gens « nés en 2007 », à peine majeurs, domiciliés à Bruxelles, poursuivis pour association de malfaiteurs en vue de préparer un ou plusieurs crimes, dont un homicide en bande organisée, dans un dossier ouvert « en connexité avec la Belgique ». Dans leur véhicule, les enquêteurs ont trouvé l’arme décrite par le magistrat comme « un fusil-mitrailleur, une arme de guerre de type AK-47, qui était chargée ». L’un des trois, également mis en examen pour complicité de tentative de meurtre en bande organisée et pour port et transport d’arme de guerre, a été placé en détention provisoire ; ses deux comparses sont sous contrôle judiciaire.
Un axe, deux directions
Rien n’indique à ce stade que les deux affaires soient liées. Mais leur simple juxtaposition dessine une géographie que policiers français et belges connaissent par cœur : des tireurs bruxellois à peine majeurs qui opèrent dans le Nord, un voyageur armé qui dit venir de Lille et se fait cueillir à Bruxelles. La capitale belge sort d’un été marqué par une vague de fusillades que la presse locale attribue à des représailles entre bandes rivales, et les armes automatiques y circulent avec une facilité déconcertante. La France n’est pas en reste : cet été encore, un Français a été arrêté avec trois missiles antichar dans sa camionnette, rappel que le marché noir des armes de guerre ne se limite pas aux pistolets de cave. Face à des flux qui empruntent l’Eurostar comme l’autoroute, les saisies de ce début septembre ressemblent moins à un coup de filet qu’à un échantillon.
Fusil-mitrailleur ? Pas exactement
Un mot, enfin, sur le vocabulaire du parquet, qui fera tiquer les tireurs : l’AK-47 n’est pas un « fusil-mitrailleur », arme d’appui conçue pour le tir soutenu sur bipied, mais bien un fusil d’assaut, l’avtomat imaginé par Mikhaïl Kalachnikov pour le combat d’infanterie. La confusion est ancienne, tenace, et nous lui avons déjà consacré un lexique. Elle ne change rien au fond du dossier : dans les deux affaires, il s’agit d’armes automatiques de guerre, strictement interdites aux civils, sans le moindre rapport avec les armes que les licenciés manipulent en stand sous le contrôle de leur fédération. Les enquêtes suivent leur cours des deux côtés de la frontière ; les prétoires de Lille et de Bruxelles diront ce que ces kalachnikovs faisaient là.
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Chevaline : le pistolet du lac n’est pas l’arme du crime
Deux baigneurs ont remonté un Luger par deux mètres de fond, face au camping où séjournait la famille al-Hilli. Quatorze ans après la tuerie, les enquêteurs tranchent : ce n’est pas l’arme du crime.
Ils cherchaient la fraîcheur, ils ont remonté une énigme. Le 20 août, deux touristes britanniques qui se baignaient dans le lac d’Annecy ont buté, par moins de deux mètres de fond, sur un pistolet. Pas n’importe lequel : un Luger. Et pas n’importe où : face au camping Le Solitaire du Lac, à Saint-Jorioz, celui-là même où séjournait la famille al-Hilli au début de septembre 2012, quelques jours avant d’être exécutée sur un parking forestier au-dessus de Chevaline. Le parquet de Nanterre a confirmé la découverte lundi 31 août au soir. Mais quatorze ans jour pour jour après une tuerie que la France entière connaît et que personne n’a élucidée, le suspense aura duré moins de deux semaines : contactés par RTL, les enquêteurs de la section de recherches de Chambéry sont formels. « Ce n’est pas l’arme du crime. »
Deux mètres d’eau et un troublant hasard
La zone n’a rien d’un abîme : une bande littorale où l’on a pied, fréquentée tout l’été par les baigneurs. C’est pourtant là que dormait le pistolet, à une dizaine de kilomètres du parking du Martinet, la scène de crime de 2012. Les deux vacanciers ont remis leur trouvaille aux gendarmes. L’arme, restée immergée on ne sait combien de temps, est décrite comme sérieusement dégradée par son séjour dans l’eau, mais « digne d’intérêt » : assez, en tout cas, pour que le pôle des crimes sériels ou non élucidés de Nanterre, qui instruit le dossier depuis septembre 2022, la transmette à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) pour identification formelle.
Prudence maximale, cependant, du côté des enquêteurs. Car si le lieu de la découverte a de quoi troubler, l’objet, lui, colle mal. Selon les premières constatations révélées cette semaine, puis précisées auprès de RTL, le pistolet du lac est un P08 en 9 mm, le Parabellum allemand. Or ce n’est pas un P08 que l’enquête traque depuis quatorze ans.
06/29 ou P08 : le détail qui change tout

Dès 2012, les douilles ramassées sur le parking et les fragments de plaquette de crosse abandonnés par l’arme ont parlé : le tueur a fait feu avec un Parabellum modèle 06/29, la déclinaison helvétique du Luger, fabriquée par la Waffenfabrik de Berne à partir de 1933 et chambrée en 7,65 Parabellum. Surtout, les fragments retrouvés étaient d’un rouge caractéristique : celui de la canevasite, un matériau synthétique réputé fragile qui équipa les plaquettes de crosse des 06/29 jusqu’en 1939. Selon Le Dauphiné Libéré, 7 680 exemplaires seulement en furent dotés. C’est cet indice, presque un numéro de série collectif, qui a conduit la juge Sabine Khéris à faire recenser depuis 2023 les détenteurs de P06 en 7,65 Parabellum.
Le P08, lui, est un autre animal : adopté par l’armée allemande en 1908, produit à des millions d’exemplaires, chambré pour l’essentiel en 9 mm Parabellum, plaquettes de bois quadrillé. Même genouillère, même silhouette pour un œil pressé, mais ni le bon calibre ni les bonnes plaquettes, ni même le bon canon : 120 mm sur le modèle suisse, 100 sur l’allemand, un écart de deux centimètres qui se voit, rappelle sur RTL Robin Thétaz, ancien gendarme suisse et collectionneur de Luger. Autant de détails qui expliquent que la section de recherches de Chambéry ait déjà tranché.
Quatorze ans d’énigme
Le 5 septembre 2012, sur le parking du Martinet, au bout d’une route forestière au-dessus de Chevaline, quatre personnes sont abattues de 21 coups de feu : Saad al-Hilli, ingénieur britannique de 50 ans, son épouse Iqbal, 47 ans, la mère de celle-ci, 74 ans, et Sylvain Mollier, cycliste de 45 ans qui a eu le malheur de passer là. Les deux filles du couple survivent : l’aînée, grièvement blessée, et la cadette, passée inaperçue des premiers secours, qui ne sera découverte que huit heures plus tard, indemne, blottie contre sa mère dans la voiture. Mobile inconnu, tueur inconnu : quatorze ans d’hypothèses successives, et un dossier transmis en septembre 2022 au pôle cold cases de Nanterre après le dessaisissement d’Annecy.
L’arme du crime, elle, n’a jamais été retrouvée. C’est précisément ce qui rend la trouvaille du 20 août si troublante : un Luger, dans le lac, face au camping des victimes. Trop beau, de fait. Les lacs recueillent depuis toujours des armes dont on veut se défaire, héritages encombrants, pièces volées, souvenirs de guerre, et toutes ne sont pas des pièces à conviction.
Ce que le lac peut encore dire
La messe n’est pas dite pour autant : le 3 septembre, le parquet de Nanterre a ordonné une expertise officielle pour écarter jusqu’au dernier doute. L’IRCGN sait faire parler les armes immergées : identification formelle du modèle, lecture du numéro de série sous la corrosion, comparaison des rayures du canon avec les projectiles de 2012 si l’état du tube le permet. Sauf immense surprise, le pistolet des baigneurs rejoindra la longue liste des fausses pistes d’un dossier qui en regorge, et le 06/29 aux plaquettes rouges courra toujours. Quelque part, dans un tiroir, une collection ou une vase plus profonde, se cache encore la clé de l’un des cold cases les plus scrutés de France.
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GTA VI copie Glock, Colt et Beretta… légalement
Le pistolet de Lucia s’appelle K17 : tous les tireurs reconnaîtront un Glock 17. Pourquoi GTA VI copie-t-il les vraies armes sans jamais les nommer, et sans verser un dollar aux fabricants ? La réponse tient en une date : 2013.
Le 19 novembre, Grand Theft Auto VI débarquera comme le jeu le plus attendu de la décennie. Et dans les 26 minutes de gameplay dévoilées fin août par Rockstar, les tireurs ont tous eu le même réflexe : plisser les yeux pour identifier les armes. Un pistolet au profil de Beretta 92FS décoré de palmiers, une carabine à verrou calquée sur le Remington 700, une mitraillette décalquée de la MP5… Tout l’arsenal semble sorti d’une armurerie bien réelle. Tout, sauf un détail : aucune arme ne porte son vrai nom, et aucun fabricant ne touchera un dollar. La raison n’est pas celle que vous croyez.
Un arsenal que tout tireur reconnaît
Le cas le plus savoureux est le pistolet personnel de Lucia, l’héroïne du jeu, gravé de roses et de sa signature : il s’appelle « Klose K17 », un nom confirmé par la presse spécialisée qui a disséqué les images officielles. Inutile de faire un dessin aux tireurs : K17, quand le monde entier abrège Glock 17 en G17. Son partenaire Jason porte un « Girardi ES9 » gravé « Sua Sponte », la devise du régiment de Rangers de l’US Army. Les captures officielles montrent encore un « Mustang .357 » signé d’une fictive Duke Arms Company, décalque du Colt Python jusque dans le nom, chipé pour sa part à un autre modèle du catalogue Colt, ou un revolver estampillé Hawk & Little, la marque parodique qui singe Heckler & Koch dans l’univers GTA depuis des années. Le concours d’identification bat son plein sur les forums depuis le premier trailer, et l’on comprend pourquoi : reconnaître le matériel derrière le déguisement est un plaisir de connaisseur, cousin de celui qu’on prend à corriger les erreurs de vocabulaire des débutants.
Ce n’est pas le droit qui l’interdit
L’explication qui circule le plus souvent, « ils n’ont pas le droit d’utiliser les vrais noms », est fausse. La justice américaine a tranché la question en 2020 : attaqué par le constructeur du Humvee, qui n’appréciait pas de voir son véhicule dans Call of Duty sans contrat, Activision a gagné au nom du premier amendement. Représenter fidèlement un objet réel dans une œuvre est protégé par la liberté d’expression, dès lors que cela sert l’authenticité du récit et ne trompe pas le public sur un quelconque partenariat. Rockstar pourrait donc écrire Glock sur le pistolet de Lucia. Si l’éditeur ne le fait pas, c’est d’abord par ADN : depuis toujours, GTA parodie l’Amérique entière, ses sodas, ses voitures et ses armes, et une vraie marque détonnerait dans ce grand miroir déformant. Mais c’est aussi l’héritage d’une rupture précise, que l’industrie n’a jamais racontée aussi clairement que cette année-là.
2013, l’année du divorce
Car il fut un temps où les jeux de tir payaient bel et bien les fabricants. NPR l’a documenté : chez Barrett, un chargé de relations publiques servait d’intermédiaire attitré entre la direction et les studios pour négocier l’usage à l’écran de la marque au fameux calibre .50. Reuters relevait au même moment les remerciements officiels adressés à Colt, Barrett et Remington dans les génériques de Call of Duty. Les studios achetaient de l’authenticité, les fabricants gagnaient des royalties et une vitrine auprès de millions de jeunes joueurs. Tout s’est arrêté après la tuerie de l’école Sandy Hook, fin 2012 : l’association entre marchands d’armes virtuelles et réelles devenait indéfendable pour tout le monde. En mai 2013, Electronic Arts a officialisé le divorce : plus un centime versé aux fabricants, mais les armes resteraient dans les jeux, premier amendement oblige. Le reste de l’industrie a suivi sans le dire : les partenariats ont disparu des génériques, et les noms maquillés se sont généralisés. Les armes, elles, sont restées.
La vitrine gratuite
Voilà le paradoxe final : les fabricants ne touchent plus rien, mais leurs produits restent les vedettes involontaires du plus gros divertissement de la planète, reconnaissables au premier coup d’œil par quiconque a déjà mis les pieds dans un stand. GTA VI pousse simplement la logique un cran plus loin que ses concurrents, en gravant de fausses marques dans l’acier avec un soin maniaque, roses, devises latines et logos fictifs compris. Rendez-vous le 19 novembre pour éplucher l’armurerie complète de Vice City. D’ici là, le concours continue : combien d’armes reconnaîtrez-vous au premier regard ?
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