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GTA VI copie Glock, Colt et Beretta… légalement
Le pistolet de Lucia s’appelle K17 : tous les tireurs reconnaîtront un Glock 17. Pourquoi GTA VI copie-t-il les vraies armes sans jamais les nommer, et sans verser un dollar aux fabricants ? La réponse tient en une date : 2013.
Le 19 novembre, Grand Theft Auto VI débarquera comme le jeu le plus attendu de la décennie. Et dans les 26 minutes de gameplay dévoilées fin août par Rockstar, les tireurs ont tous eu le même réflexe : plisser les yeux pour identifier les armes. Un pistolet au profil de Beretta 92FS décoré de palmiers, une carabine à verrou calquée sur le Remington 700, une mitraillette décalquée de la MP5… Tout l’arsenal semble sorti d’une armurerie bien réelle. Tout, sauf un détail : aucune arme ne porte son vrai nom, et aucun fabricant ne touchera un dollar. La raison n’est pas celle que vous croyez.
Un arsenal que tout tireur reconnaît
Le cas le plus savoureux est le pistolet personnel de Lucia, l’héroïne du jeu, gravé de roses et de sa signature : il s’appelle « Klose K17 », un nom confirmé par la presse spécialisée qui a disséqué les images officielles. Inutile de faire un dessin aux tireurs : K17, quand le monde entier abrège Glock 17 en G17. Son partenaire Jason porte un « Girardi ES9 » gravé « Sua Sponte », la devise du régiment de Rangers de l’US Army. Les captures officielles montrent encore un « Mustang .357 » signé d’une fictive Duke Arms Company, décalque du Colt Python jusque dans le nom, chipé pour sa part à un autre modèle du catalogue Colt, ou un revolver estampillé Hawk & Little, la marque parodique qui singe Heckler & Koch dans l’univers GTA depuis des années. Le concours d’identification bat son plein sur les forums depuis le premier trailer, et l’on comprend pourquoi : reconnaître le matériel derrière le déguisement est un plaisir de connaisseur, cousin de celui qu’on prend à corriger les erreurs de vocabulaire des débutants.
Ce n’est pas le droit qui l’interdit
L’explication qui circule le plus souvent, « ils n’ont pas le droit d’utiliser les vrais noms », est fausse. La justice américaine a tranché la question en 2020 : attaqué par le constructeur du Humvee, qui n’appréciait pas de voir son véhicule dans Call of Duty sans contrat, Activision a gagné au nom du premier amendement. Représenter fidèlement un objet réel dans une œuvre est protégé par la liberté d’expression, dès lors que cela sert l’authenticité du récit et ne trompe pas le public sur un quelconque partenariat. Rockstar pourrait donc écrire Glock sur le pistolet de Lucia. Si l’éditeur ne le fait pas, c’est d’abord par ADN : depuis toujours, GTA parodie l’Amérique entière, ses sodas, ses voitures et ses armes, et une vraie marque détonnerait dans ce grand miroir déformant. Mais c’est aussi l’héritage d’une rupture précise, que l’industrie n’a jamais racontée aussi clairement que cette année-là.
2013, l’année du divorce
Car il fut un temps où les jeux de tir payaient bel et bien les fabricants. NPR l’a documenté : chez Barrett, un chargé de relations publiques servait d’intermédiaire attitré entre la direction et les studios pour négocier l’usage à l’écran de la marque au fameux calibre .50. Reuters relevait au même moment les remerciements officiels adressés à Colt, Barrett et Remington dans les génériques de Call of Duty. Les studios achetaient de l’authenticité, les fabricants gagnaient des royalties et une vitrine auprès de millions de jeunes joueurs. Tout s’est arrêté après la tuerie de l’école Sandy Hook, fin 2012 : l’association entre marchands d’armes virtuelles et réelles devenait indéfendable pour tout le monde. En mai 2013, Electronic Arts a officialisé le divorce : plus un centime versé aux fabricants, mais les armes resteraient dans les jeux, premier amendement oblige. Le reste de l’industrie a suivi sans le dire : les partenariats ont disparu des génériques, et les noms maquillés se sont généralisés. Les armes, elles, sont restées.
La vitrine gratuite
Voilà le paradoxe final : les fabricants ne touchent plus rien, mais leurs produits restent les vedettes involontaires du plus gros divertissement de la planète, reconnaissables au premier coup d’œil par quiconque a déjà mis les pieds dans un stand. GTA VI pousse simplement la logique un cran plus loin que ses concurrents, en gravant de fausses marques dans l’acier avec un soin maniaque, roses, devises latines et logos fictifs compris. Rendez-vous le 19 novembre pour éplucher l’armurerie complète de Vice City. D’ici là, le concours continue : combien d’armes reconnaîtrez-vous au premier regard ?
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37 médailles, et il « voudrait travailler dans la restauration »
À 14 ans, Arsène André Barroso, du Tir sportif châtenoyen, a décroché 37 médailles cette saison, dont trois titres de vice-champion de France et trois titres nationaux par équipe. Il vise les Jeux de 2032. Et plus tard ? Il « voudrait travailler dans la restauration ».
Il a 14 ans, 37 médailles en une saison et un projet professionnel inattendu. Licencié au Tir sportif châtenoyen, à Châtenoy-le-Royal, en Saône-et-Loire, Arsène André Barroso a bouclé la saison 2025-2026 avec 37 médailles, dont 27 en or et 9 en argent, selon le portrait que lui consacre le site Info-Chalon. Au sommet de ce palmarès : trois titres de vice-champion de France et trois titres nationaux par équipe, décrochés en mai au championnat de France des écoles de tir. Toujours selon Info-Chalon, il a aussi été sacré champion de Saône-et-Loire et de Bourgogne au pistolet à 10 m, au pistolet 3/7, au pistolet vitesse à 10 m, à l’arbalète field et au combiné, ainsi qu’en équipe.
Trois fois deuxième, trois fois champion par équipe
Ces titres ont été obtenus à Béziers, du 14 au 17 mai, lors du 40e championnat de France des écoles de tir. Chez les minimes garçons, il termine deuxième de trois épreuves individuelles. Au combiné, qui additionne le pistolet et la carabine à 10 m, il totalise 723,2 points, derrière Ethan Mathieu (731). Au pistolet 3/7, il prend l’argent avec 277 points. À l’arbalète field, il monte encore sur la deuxième marche avec 284 points. Engagé sur six épreuves individuelles, il termine aussi 17e au pistolet à 10 m (345 points), 21e au pistolet vitesse et 61e à la carabine à 10 m.
Avec ses partenaires du club, il fait mieux encore. L’équipe de Châtenoy remporte le titre national au pistolet à 10 m (1 055 points), avec Lili André et Clémence Descombin, au pistolet 3/7 (805 points), où Arsène signe le meilleur score du trio, et à l’arbalète field (848 points), aux côtés de Clémence Descombin et Noé Dautel.
D’un forum associatif aux podiums
Rien ne le destinait pourtant au tir. Selon Info-Chalon, tout a commencé lors d’un forum des associations à Châtenoy : son frère s’intéressait aux échecs, lui a été attiré d’emblée par le stand de tir. Sa mère s’y est d’abord opposée, voyant l’arme avant le sport. Arsène a renouvelé sa demande l’année suivante et a fini par obtenir gain de cause. Il a débuté au club en 2019, encadré à l’école de tir par Yvonne Le Floch et Daniel Guillot.
Les résultats ont suivi. Dès 2022, pour son premier championnat de France, à Montluçon dans la catégorie poussins, il rapporte une médaille de bronze par équipe. Aujourd’hui encore multidisciplinaire, il pratique le pistolet et la carabine à 10 m et l’arbalète, et a commencé à tirer au pistolet à 25 m. Ses préférences vont au pistolet à 10 m et à l’arbalète à 18 m. Selon Info-Chalon, il gère bien le stress de l’entrée sur le pas de tir, la concentration et les objectifs reprenant vite le dessus.
Cap sur 2032
Son potentiel n’a pas échappé à la fédération. Lors du championnat de France des écoles de tir 2025, il a été repéré, avec sa coéquipière Lili André, par la filière accession et détection de la Fédération française de tir. Les places sont rares et il n’a pas été retenu à l’issue des barrages, mais l’objectif reste intact : il espère une sélection pour les Jeux olympiques de 2032, à Brisbane. Sa visite au Centre national de tir sportif de Châteauroux pendant les Jeux de Paris 2024 l’a rendu, selon Info-Chalon, plus déterminé encore.
Info-Chalon le décrit comme calme, discret et fair-play, sans jalousie envers un adversaire plus adroit que lui ce jour-là. Et quand on lui demande ce qu’il veut faire plus tard, le collectionneur de médailles ne parle ni de tir ni de podiums. « Je voudrais travailler dans la restauration », a-t-il simplement répondu au site d’information local. En attendant, il partage son temps entre ses études et le pas de tir.
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Beretta va détenir un quart de Ruger
L’offre publique de Beretta sur l’américain Sturm, Ruger & Co., close le 15 octobre, a été largement sursouscrite. Le groupe italien achètera 2 400 184 actions à 44,80 dollars et doit monter à environ 25 % du capital.
L’offre a fait le plein. Beretta Holding, la maison mère du groupe familial italien, a annoncé le 16 octobre les résultats préliminaires de son offre publique d’achat en numéraire sur l’américain Sturm, Ruger & Co., close la veille à minuit, heure de New York. Les actionnaires de Ruger ont apporté bien plus de titres que Beretta n’en demandait : le groupe italien achètera donc le maximum prévu, 2 400 184 actions à 44,80 dollars, ce qui doit porter sa participation à environ 25 % du capital de Ruger.
Une offre sursouscrite
Selon le décompte préliminaire du dépositaire, 3 589 647 actions ont été valablement apportées à l’offre, auxquelles s’ajoutent 2 652 256 actions promises selon la procédure de livraison garantie, qui laisse un jour de bourse pour les remettre. Face à cette demande, Beretta doit réduire proportionnellement le nombre de titres achetés à chaque actionnaire : selon son estimation, environ 38,45 % des actions apportées par chacun seront effectivement achetées. Ce taux reste à confirmer : le taux définitif sera annoncé à l’issue du délai de livraison garantie et des vérifications du dépositaire. Le paiement des actions retenues et la restitution des autres interviendront ensuite.
Au prix de 44,80 dollars l’action, l’opération représente un investissement d’environ 107 millions de dollars. Avant l’offre, Beretta détenait déjà environ 9,9 % de Ruger, soit 1 587 000 actions. Les titres acquis représentent un peu plus de 15 % du capital, d’où une participation finale proche du quart.
« Une étape importante »
« Cet investissement représente une étape importante pour Beretta Holding », a commenté Pietro Gussalli Beretta, président-directeur général du groupe. « Il marque notre première participation dans une société cotée et ouvre un nouveau chapitre de notre développement en tant qu’investisseur de long terme sur les marchés de capitaux américains. Notre coopération avec Ruger renforce notre position aux États-Unis, notre premier marché, tout en créant de nouvelles occasions de développer la présence de Ruger à l’international. »
Un rapprochement encadré
L’opération est l’aboutissement d’un rapprochement entamé dans la tension. En février, Beretta avait notifié son intention de présenter ses propres candidats au conseil d’administration de Ruger. Le 2 mai, les deux groupes ont finalement signé un accord de coopération : Beretta a renoncé à cette offensive, en échange du droit de proposer jusqu’à deux administrateurs et d’un plafond de détention fixé à 25 %. Le comité américain chargé de contrôler les investissements étrangers a donné son feu vert le 12 mai.
Le 16 septembre, la Federal Trade Commission, l’autorité américaine de la concurrence, a encore encadré le dispositif. Beretta et Ruger étant concurrents, la loi antitrust interdit à un même groupe de siéger aux conseils de sociétés rivales. Beretta ne pourra donc désigner au conseil de Ruger que des personnalités indépendantes de lui, et devra prévenir la FTC quinze jours avant toute nomination. Lancée le 17 septembre, l’offre avait ensuite reçu, le 28 septembre, l’avis du conseil de Ruger : celui-ci avait choisi de rester neutre, sans recommander à ses actionnaires de l’accepter ou de la refuser, et sans se prononcer sur le caractère équitable du prix proposé.
Un groupe familial de cinq siècles
Pour Beretta, qui a célébré ses 500 ans le 3 octobre, l’opération s’ajoute à un portefeuille de marques déjà fourni, de Benelli à Franchi en passant par Sako. Ruger, connu notamment pour sa carabine 10/22, son revolver GP100 et sa gamme American, reste coté à la Bourse de New York, et Beretta y demeure un actionnaire minoritaire, plafonné à 25 %. Le taux définitif, attendu dans les prochains jours, fixera la répartition exacte des actions achetées entre les actionnaires.
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Le Caire : cinq médailles pour la France
À la Coupe du monde ISSF carabine et pistolet du Caire, la France a décroché cinq médailles, dont deux en or : Camille Jedrzejewski et Theo Moczko au pistolet 10 m mixte, puis Lucas Kryzs à la carabine 50 m trois positions, au dernier tir.
Cinq médailles, dont deux en or. À la Coupe du monde ISSF carabine et pistolet du Caire, en Égypte, la France est montée cinq fois sur le podium : l’or au pistolet à 10 m par équipe mixte pour Camille Jedrzejewski et Theo Moczko samedi 10 octobre, l’argent d’Héloïse Fourré au pistolet à 25 m dames et le bronze de Dimitri Dutendas à la carabine à 10 m hommes lundi 12 octobre, le bronze de Camille Jedrzejewski au pistolet à 10 m dames mercredi 14 octobre, puis l’or de Lucas Kryzs à la carabine à 50 m trois positions jeudi 15 octobre.
L’or d’un demi-point
Le titre français s’est joué sur un fil. En finale du pistolet à 10 m mixte, Camille Jedrzejewski et Theo Moczko ont totalisé 479,5 points, contre 479,0 au duo letton Agate Rasmane et Emils Vasermanis. Les Ukrainiens Olena Kostevych et Pavlo Korostylov ont pris le bronze (413,4), devant les Britanniques Charlotte Hicks et James Miller (351,9).
La victoire est d’autant plus belle que les Français n’avaient décroché que la quatrième et dernière place qualificative, avec 578 points, loin de la Lettonie (582), de l’Ukraine (580) et de la Grande-Bretagne (579). Selon le compte rendu de la fédération internationale, la finale, disputée selon un format à éliminations, a vu le leader changer à plusieurs reprises avant que les Tricolores ne fassent la différence.
Arrivée aux Jeux de Paris 2024 en championne d’Europe, Camille Jedrzejewski y avait décroché la médaille d’argent du pistolet à 25 m, le 3 août, au Centre national de tir sportif de Châteauroux. D’après la fédération internationale, elle n’avait gagné, avant Le Caire, qu’une médaille cette saison sur le circuit, le bronze à la Coupe du monde de Grenade.
Héloïse Fourré battue d’une touche
Lundi, c’est au pistolet à 25 m que la France est revenue sur le podium. Qualifiée pour la finale avec 582 points, à égalité avec la Bulgare Miroslava Mincheva et l’Ukrainienne Olena Kostevych, Héloïse Fourré a livré un duel serré à la Singapourienne Teh Xiu Yi. Les deux tireuses se sont rendu coup pour coup au fil des étapes d’élimination, jusqu’au verdict : 38 touches pour Teh, 37 pour la Française. Miroslava Mincheva complète le podium avec 32 touches, devant l’Indienne Rhythm Sangwan, pourtant première de la qualification avec 587 points.
Dimitri Dutendas sur le podium à la carabine
Le même jour, Dimitri Dutendas a apporté la troisième médaille française, à la carabine à 10 m. Deuxième de la qualification avec 632,5 points, juste derrière le Hongrois Istvan Marton Peni (634,1), il a terminé la finale à la troisième place avec 229,9 points. Le titre s’est joué entre le Tchèque Jiri Privratsky, vainqueur avec 251,3 points, et le Suédois Marcus Madsen, deuxième à 1,1 point. Signe de la densité du plateau, Privratsky ne s’était qualifié qu’en septième position, tandis que Peni, premier de la qualification, a dû se contenter de la quatrième place en finale avec 209,1 points.
Le bronze en individuel pour Jedrzejewski
Mercredi 14 octobre, Camille Jedrzejewski est remontée sur le podium, en individuel cette fois, au pistolet à 10 m. Qualifiée pour la finale avec 577 points, elle a pris la médaille de bronze avec 219,3 points, derrière l’Arménienne Elmira Karapetyan, victorieuse avec 242,4 points, et la Bulgare Miroslava Mincheva (240,2). La finale a été marquée à mi-parcours par un barrage à trois, qui a éliminé la Bulgare Antoaneta Kostadinova.
L’or au dernier tir pour Lucas Kryzs
Le deuxième titre français est tombé jeudi, à la carabine à 50 m trois positions, et il s’est joué au tout dernier tir. Deuxième de la qualification avec 592 points, Lucas Kryzs a abordé la position debout avec 207,4 points (102,0 à genou, 105,4 couché), derrière le Norvégien Jon-Hermann Hegg (209,2). À une série de la fin, le Français était encore devancé, 350,0 contre 350,6. Il a alors signé un 10,1, quand Hegg ne réussissait que 9,0 : 360,1 points contre 359,6, l’or pour un demi-point. Le Tchèque Jiri Privratsky, déjà vainqueur à la carabine à 10 m, prend le bronze avec 348,6 points.
Prochaine étape : Doha
Organisée du 8 au 16 octobre, cette étape de Coupe du monde a réuni 385 tireurs de 51 pays. Mardi 13 octobre, Agathe Girard s’est qualifiée troisième de la carabine à 50 m trois positions avec 590 points, avant de terminer septième de la finale (307,2). Le lendemain, au pistolet vitesse à 25 m, le champion olympique de Tokyo Jean Quiquampoix, deuxième de la qualification avec 583 points, a pris la cinquième place d’une finale remportée par l’Allemand Oliver Geis, à la tête d’un triplé allemand. Jeudi, Océanne Muller, troisième de la qualification de la carabine à 10 m dames avec 634,4 points, a terminé sixième de la finale. Le circuit se conclura par une finale de la Coupe du monde à Rome, réservée aux meilleurs tireurs de la saison.
Ces résultats interviennent à quelques semaines des championnats du monde de Doha, au Qatar. Les Mondiaux ouvriront la course aux Jeux de Los Angeles 2028 : 36 quotas olympiques y seront distribués dans les douze épreuves individuelles, du 3 au 12 novembre. Les tireurs de carabine à 10 m joueront les leurs dès le 3 novembre, les pistoliers à 10 m le 5, et les spécialistes du pistolet à 25 m dames le 10.
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