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Armurerie 07, nouvelle en Ardèche
Créée et ouverte depuis 1 an par Julien Genovese et son épouse, l’Armurerie 07 se tient à Alissas en région Auvergne-Rhône-Alpes. Tous les deux compétiteurs en TSV, c’est la passion et l’envie de faire autre chose qui les a conduits à ouvrir cette armurerie de 70 m2 en plein centre-ville d’Alissas. On y trouve bien évidemment toutes sortes d’armes longues et de poing en catégorie B – C et D ainsi que leurs accessoires. De nombreux modèles sont en exposition pour les C et D, amis il vous faudra montrer patte blanche pour aller dans l’espace sécurisé des armes en catégorie B.



L’Armurerie 07 dispose d’un atelier qui permet de réaliser des travaux de précision comme la mise en conformité d’une crosse, le montage et le réglage d’une lunette ou d’un point rouge ainsi que des réparations courantes. Ces deux passionnés seront également de bons conseillers pour la pratique du Tir Sportif de Vitesse. Alors si vous êtes de la région de Privas, l’Armurerie 07 est votre nouvelle adresse, là où vous pourrez commander pour un retrait en magasin si l’article n’est pas disponible. Et si l’envie d’échanger est trop forte et que vous êtes trop loin, l’Armurerie 07 dispose d’un compte Facebook.
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Un Panzer IV de 1943 va être vendu aux enchères (est. 2,4M$)
Le 21 août 2026, Rock Island Auction met aux enchères un authentique Panzer IV Ausf. H de 1943, estimé jusqu’à 2,4 millions de dollars. Capturé par les Soviétiques puis par Israël, c’est l’un des deux seuls connus aux États-Unis.
Ce n’est ni une réplique, ni un véhicule fabriqué pour le cinéma. Le 21 août 2026, à Bedford, au Texas, Rock Island Auction Company mettra aux enchères un authentique Panzerkampfwagen IV Ausf. H construit en 1943.
Son estimation est spectaculaire : entre 1,5 et 2,4 millions de dollars. Mais ce qui rend ce char réellement exceptionnel, c’est son histoire. Construit pour l’armée allemande, capturé par les Soviétiques, utilisé ensuite par la Tchécoslovaquie, vendu à la Syrie puis capturé une seconde fois par Israël, il a traversé plusieurs décennies de conflits avant de rejoindre les États-Unis.
Un Panzer IV construit en pleine Seconde Guerre mondiale
Le char porte le numéro de châssis 85575. Selon Rock Island Auction Company, il a été assemblé entre juillet et août 1943 dans l’usine Nibelungenwerk.
Il s’agit d’un Panzer IV Ausf. H, l’une des versions les plus abouties du célèbre char moyen allemand. Un peu plus de 2 300 exemplaires de cette variante auraient été produits entre juin 1943 et février 1944. Au total, environ 8 500 Panzer IV, toutes versions confondues, furent fabriqués avant la fin de la guerre.
Le Panzer IV avait initialement été conçu comme char d’appui à l’infanterie. Mais l’évolution rapide des combats blindés força les Allemands à l’équiper d’un armement de plus en plus puissant, jusqu’à en faire l’un des principaux chars de bataille de la Wehrmacht.
25 tonnes, un V12 de 300 chevaux et un canon de 75 mm
Le modèle vendu mesure environ 7 mètres de long, canon compris, pour 2,87 mètres de large et environ 2,67 mètres de haut. Son poids approche les 25 tonnes.
Sous le blindage se trouve un moteur essence Maybach HL 120 TRM, un V12 de 11,867 litres développant environ 300 chevaux. De quoi propulser l’engin à près de 42 km/h, pour une autonomie d’environ 190 kilomètres.
Son armement principal est un canon de 75 mm KwK 40 L/48, capable à l’époque de combattre des blindés adverses bien plus efficacement que les premiers Panzer IV équipés d’un canon court. Le canon de l’exemplaire vendu est aujourd’hui neutralisé.
Capturé par l’Armée rouge
Selon la provenance fournie avec le véhicule, ce Panzer IV a été capturé aux forces allemandes par l’armée soviétique sur le front de l’Est pendant la Seconde Guerre mondiale.
Contrairement à la majorité des blindés allemands détruits, abandonnés ou ferraillés après le conflit, celui-ci a survécu.
Après la guerre, il aurait été reconstruit dans l’usine ČKD Praha, puis transféré en 1949 au 1er régiment de chars tchécoslovaque.
Son parcours aurait déjà été remarquable s’il s’était arrêté là. Mais le même char allait encore connaître un autre conflit.
Vendu à la Syrie dans les années 1950
Dans les années 1950, le Panzer IV est acheté par la Syrie, qui renforce alors ses forces blindées avec des véhicules provenant de plusieurs pays européens.
Le char conserve d’ailleurs des modifications d’époque, dont un anneau installé autour de la tourelle pour recevoir une mitrailleuse antiaérienne soviétique DShK (non fournie avec le véhicule).
Puis arrive juin 1967 et la guerre des Six Jours.
Le Panzer IV est déployé du côté syrien avant d’être capturé par les forces israéliennes sur le plateau du Golan. Rock Island indique que les combats de 1967 constituent le dernier engagement connu de Panzer IV au combat.
Autrement dit, un char construit en Allemagne en 1943 combattait encore près de 24 ans plus tard au Moyen-Orient.
Utilisé ensuite par Israël
Après sa capture, le véhicule aurait servi comme char d’entraînement au sein de l’armée israélienne, avant d’intégrer le musée des blindés de Latrun.
En 1993, il est acquis par le collectionneur américain William Gasser et importé aux États-Unis. Il rejoint alors l’American Armoured Foundation Tank Museum de Danville, en Virginie, où il restera exposé et conservé à l’intérieur pendant plusieurs décennies.
Plus de 80 ans après sa fabrication, il va désormais changer une nouvelle fois de propriétaire.
L’un des deux seuls Panzer IV connus aux États-Unis
C’est probablement le détail qui explique le niveau de son estimation.
Selon Rock Island Auction Company, seuls deux Panzer IV sont actuellement connus aux États-Unis. Le second, également un Ausf. H, appartient au Flying Heritage & Combat Armor Museum, à Everett, dans l’État de Washington.
Le char vendu le 21 août serait donc le seul Panzer IV actuellement connu aux États-Unis disponible à l’achat par le public. Pour un collectionneur de véhicules militaires, l’occasion est particulièrement rare.
Peut-il encore rouler ?
Il faut ici être prudent.
Rock Island indique que le véhicule présente un état de conservation remarquable pour un char de cette époque et que la tourelle peut toujours être manœuvrée à la main.
En revanche, le moteur et les autres systèmes mécaniques n’ont pas été testés. Il est donc impossible d’affirmer que le Panzer peut actuellement démarrer et rouler sans remise en état.
Le char conserve néanmoins de nombreux éléments intérieurs : instruments, optiques et une partie de l’équipement radio. Plusieurs accessoires sont également fournis séparément, dont des maillons de chenille, deux radios, un carburateur Solex, une roue, une génératrice, des outils et une trousse de secours d’époque.
Jusqu’à 2,4 millions de dollars
Le Panzer IV sera proposé comme lot n°275, le 21 août 2026 à Bedford, au Texas. Son estimation officielle est comprise entre 1 500 000 et 2 400 000 dollars. Une somme considérable pour un véhicule de plus de 80 ans.
Mais son futur propriétaire n’achètera pas simplement un vieux char allemand. Il achètera un véhicule construit en pleine Seconde Guerre mondiale, capturé par l’URSS, passé par l’armée tchécoslovaque, vendu à la Syrie, capturé une deuxième fois par Israël puis conservé pendant plusieurs décennies aux États-Unis.
Un morceau de 25 tonnes d’histoire militaire, et l’un des très rares Panzer IV qu’un particulier puisse encore espérer acquérir.
Actualité
Le fusil le plus cher du monde vendu 5,9 millions de dollars
Le 27 juin 2026, le fusil Henry numéro 1, offert au secrétaire à la Guerre de Lincoln, a été adjugé 5,875 millions de dollars : un record mondial pour un fusil aux enchères. Retour sur une arme hors norme.
Un fusil ancien, une gravure discrète et un simple numéro frappé sur le canon : 1.
Le 27 juin 2026, cette arme a été adjugée aux États-Unis pour 5,875 millions de dollars, établissant un nouveau record mondial pour un fusil vendu aux enchères. Son estimation initiale était pourtant comprise entre 1,6 et 3,5 millions de dollars.
À première vue, ce Henry à levier de sous-garde ressemble à une très belle arme du XIXᵉ siècle. Mais pour les collectionneurs, il représente bien davantage : il serait à la fois le premier Henry de production, l’ancêtre direct des Winchester et l’une des dernières armes encore accessibles liées au gouvernement d’Abraham Lincoln.
Cinq millions de dollars, avant les frais
La vente s’est déroulée à Bedford, au Texas, lors de « The American Sale », une vente organisée par Rock Island Auction Company pour célébrer les 250 ans des États-Unis.
Les enchères ont atteint 5 millions de dollars au marteau. Une fois les frais ajoutés, le prix réellement payé s’est élevé à 5,875 millions de dollars, soit bien au-delà du précédent record mondial pour un fusil vendu aux enchères.
Ce montant égale également le prix au marteau atteint par le Colt Single Action Army associé à la mort de Billy the Kid, présenté par la maison de ventes comme l’une des armes les plus chères de l’histoire.
Mais pourquoi un collectionneur a-t-il accepté de dépenser une telle somme pour ce fusil ?
Le numéro de série qui change tout
Le premier élément se trouve sur le canon, juste devant la culasse : le chiffre 1.
Il ne s’agit pas d’un numéro symbolique ajouté ultérieurement. Selon Rock Island Auction Company, cette arme est le premier exemplaire de production du fusil Henry, l’une des premières armes à répétition réellement efficaces utilisant une cartouche métallique autonome.
Dans le monde de la collection, le numéro de série 1 d’un modèle important possède déjà une valeur considérable. Ici, ce numéro marque en plus le commencement d’une lignée qui donnera naissance à quelques-unes des armes américaines les plus célèbres.
Le système avait été développé par Benjamin Tyler Henry, dont le brevet fut accordé le 16 octobre 1860. L’arme utilisait une cartouche métallique à percussion annulaire de calibre .44, nettement plus fiable et performante que les précédentes munitions du système Volcanic.
Environ 14 000 fusils Henry furent fabriqués entre 1860 et 1866 par la New Haven Arms Company. Le Henry est aujourd’hui considéré comme le premier fusil à répétition à levier véritablement pratique et comme le prédécesseur direct des Winchester.
Le premier Winchester, avant même la naissance de Winchester
À l’époque de sa fabrication, la Winchester Repeating Arms Company n’existait pas encore sous ce nom.
L’entrepreneur Oliver Winchester avait pris le contrôle de la Volcanic Repeating Arms Company, avant de la réorganiser sous le nom de New Haven Arms Company. C’est cette société qui développa et produisit le Henry.
En 1866, l’entreprise devint officiellement la Winchester Repeating Arms Company. Le mécanisme du Henry fut alors amélioré pour donner naissance au Winchester Model 1866, puis aux célèbres modèles 1873, 1876, 1886, 1892 et 1894.
La numérotation n’ayant pas été recommencée lors de cette évolution, certains collectionneurs considèrent aujourd’hui le Henry numéro 1 comme le tout premier Winchester de l’histoire, même si le nom Winchester ne figurait pas encore sur l’arme.
Ce fusil ne représente donc pas seulement le début d’un modèle. Il matérialise la naissance d’une dynastie industrielle devenue indissociable de la conquête de l’Ouest et de la culture américaine.
Une arme offerte au bras droit d’Abraham Lincoln
Son numéro de série ne suffit cependant pas à expliquer les 5,9 millions de dollars.
Cette arme avait été spécialement préparée pour Edwin M. Stanton, secrétaire à la Guerre d’Abraham Lincoln durant la guerre de Sécession. Stanton supervisait une grande partie de l’effort militaire de l’Union et occupait une position centrale dans les décisions concernant l’équipement des forces armées.
À cette époque, les fabricants offraient régulièrement des armes richement décorées aux personnalités susceptibles de favoriser l’obtention de contrats publics.
La New Haven Arms Company cherchait justement à convaincre le gouvernement d’adopter son nouveau fusil à répétition. Plusieurs exemplaires de prestige furent donc remis à des membres particulièrement influents de l’administration.
Trois d’entre eux sont aujourd’hui surnommés les « Lincoln Cabinet guns » :
- le numéro 1, offert à Edwin Stanton ;
- le numéro 6, offert au président Abraham Lincoln ;
- le numéro 9, offert au secrétaire à la Marine Gideon Welles.
Le fusil de Lincoln est aujourd’hui conservé au Smithsonian National Museum of American History. Celui de Gideon Welles appartient à l’Autry Museum of the American West. Le numéro 1 de Stanton était donc le seul des trois encore disponible sur le marché privé.
Un fusil conçu comme un cadeau d’État
Le Henry de Stanton n’est pas une arme militaire ordinaire sortie directement d’une caisse.
Son boîtier et sa plaque de couche en laiton argenté sont recouverts de fines gravures végétales réalisées en usine par Samuel J. Hoggson. Sur le côté gauche apparaît l’inscription :
« EDWIN M. STANTON / Secretary of War »
Le fusil possède également une crosse en palissandre verni, un canon octogonal et plusieurs caractéristiques propres aux tout premiers exemplaires produits.
Son état de conservation a fortement participé à sa valeur. L’arme ne possède pas seulement une histoire exceptionnelle : elle conserve encore les éléments permettant de l’identifier comme une pièce de présentation officielle fabriquée aux débuts du Henry.
Retrouvé chez les descendants de Stanton
Le fusil serait resté dans la famille d’Edwin Stanton pendant plus d’un siècle.
Il fut redécouvert à la fin des années 1960 par le marchand et collectionneur Arnold « Big » Marcus Chernoff, qui l’obtint auprès des descendants de Stanton. Il fut ensuite étudié, exposé et présenté dans plusieurs ouvrages spécialisés consacrés aux Winchester et aux armes gravées.
Cette provenance continue est essentielle. Dans le domaine des armes historiques, une histoire spectaculaire ne suffit pas : il faut encore pouvoir démontrer que l’objet est bien celui qu’il prétend être.
Dans le cas du Henry numéro 1, le numéro de série, l’inscription, les caractéristiques de fabrication, l’historique familial et les nombreuses publications consacrées à l’arme forment un ensemble particulièrement difficile à reproduire.
Ce que l’acheteur a réellement payé
Le nouveau propriétaire n’a donc pas simplement acheté un fusil ancien capable de tirer une cartouche de calibre .44.
Il a acheté simultanément :
- le premier exemplaire de production d’une arme révolutionnaire ;
- l’origine de la lignée des Winchester à levier ;
- une pièce liée au gouvernement d’Abraham Lincoln ;
- le seul « Lincoln Cabinet gun » encore disponible pour les collectionneurs ;
- une arme gravée et personnalisée pour le secrétaire à la Guerre ;
- un objet resté dans un état de conservation exceptionnel.
Chacun de ces éléments aurait déjà pu rendre une arme très recherchée. Leur réunion dans un seul et même objet explique pourquoi les enchères ont largement dépassé l’estimation comprise entre 1,6 et 3,5 millions de dollars.
À 5,875 millions de dollars, ce Henry devient officiellement le fusil le plus cher jamais vendu aux enchères.
Une somme vertigineuse pour une arme vieille de plus de 160 ans, mais surtout pour un simple chiffre frappé dans l’acier : le numéro 1.
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Butler : le policier qui a riposté à l’assaillant de Trump
Deux ans après la tentative d’assassinat de Donald Trump à Butler, la NRA a sacré le sergent Aaron Zaliponi policier de l’année. Ancien fantassin, il a atteint l’assaillant à une centaine de mètres, six secondes après les premiers coups de feu, avec une carabine montée de ses mains.
Deux ans après, un nom sort de l’ombre. Le 21 juillet 2026, le magazine American Rifleman, publication officielle de la NRA, a consacré un long récit au sergent Aaron Zaliponi, le policier qui a riposté à l’assaillant lors de la tentative d’assassinat de Donald Trump, le 13 juillet 2024, à Butler, en Pennsylvanie. La fédération américaine l’a désigné « policier de l’année 2025 ». Retour sur un tir effectué en quelques secondes, sous une pression extrême.
Six secondes pour réagir
Ce jour-là, un homme ouvre le feu depuis le toit d’un bâtiment agricole surplombant le meeting. Huit coups partent. Donald Trump est blessé à l’oreille, un spectateur, l’ancien chef des pompiers volontaires Corey Comperatore, est tué, deux autres personnes sont grièvement touchées.
Déployé avec l’unité d’intervention du comté de Butler, Aaron Zaliponi reçoit à 18h09 l’alerte d’un individu monté sur un toit. Après les premiers tirs, il localise l’assaillant allongé sur le faîte, à environ 105 mètres. Six secondes après le premier coup de feu, il presse la détente une seule fois. Sa balle, le neuvième coup de cette séquence, atteint sa cible, qui s’affaisse aussitôt. Dans la foulée, un tireur d’élite du Secret Service ouvre le feu à son tour et neutralise définitivement l’assaillant. Devant la commission d’enquête du Congrès, Zaliponi a témoigné qu’il pense bien avoir touché le tireur.
Un ancien de l’infanterie derrière la carabine
Le sang-froid du sergent n’est pas le fruit du hasard. Chasseur dès l’enfance dans l’ouest de la Pennsylvanie, Aaron Zaliponi a servi quatorze ans dans l’infanterie de la Garde nationale, entre 1998 et 2012, avec trois déploiements en opération. Passé dans la police, il y est devenu instructeur de tir. Un parcours qui explique la capacité à identifier une cible lointaine et à délivrer un tir unique et précis au milieu du chaos.
Une AR-15 assemblée de ses mains
Côté matériel, le récit d’American Rifleman apporte un détail qui parlera aux amateurs : Zaliponi a monté lui-même sa carabine. Il s’agit d’une AR-15 équipée d’un bloc supérieur PSA Guardsman-15 à canon court de 26 centimètres, coiffé d’un viseur point rouge EOTech EXPS3. Une configuration compacte, pensée pour l’engagement rapide à courte et moyenne distance, avec laquelle il a réussi son tir à une centaine de mètres.
« Mon seul regret, c’est de ne pas l’avoir repéré plus tôt », confie-t-il au magazine, revenant sur les instants qui ont précédé sa riposte.
Une distinction et des zones d’ombre
En saluant Zaliponi comme son policier de l’année, la NRA met en avant l’exemple d’un tireur entraîné et réactif. L’affaire garde toutefois sa part d’ombre : l’enquête parlementaire a largement documenté les défaillances du dispositif de sécurité qui ont permis à un tireur de se hisser, arme au poing, sur un toit à portée de l’estrade. Le rôle exact de chaque intervenant, police locale et Secret Service, a lui aussi fait l’objet de longues auditions.
Reste, au bout de la chaîne, le geste d’un homme seul face à sa cible, et six secondes qui ont pesé lourd dans le déroulé de cette journée noire de la vie politique américaine.
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