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Compétitions

11e édition du Trophée des Arquebusiers

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Organisée au sein de la Cité Scolaire Monnet Fourneyron de Saint-Étienne, cette compétition amicale offre aux élèves diplômés du Brevet des Métiers d’Art (BMA) en armurerie, l’opportunité de présenter, un an après leur examen, un prototype d’arme élaboré durant leur cursus.

La formation en armurerie de Saint-Étienne trouve ses racines dans l’histoire industrielle de la ville. En 1993, l’ouverture de la section Brevet des Métiers d’Art (BMA) permet d’intégrer une dimension créative et artistique à la formation.
Ces formations, uniques en France et labellisées “Lycée des Métiers de l’Armurerie”, combinent l’enseignement de la mécanique de précision et des métiers d’art liés à la métallurgie et au travail du bois, depuis la matière brute jusqu’au produit fini.
L’objectif principal est de renforcer les liens entre les promotions successives, l’école et les entreprises, tout en valorisant les travaux réalisés pendant la formation BMA.

Pour cette 11e édition, 13 candidats, diplômés en 2023 et 2024 ont présenté leurs projets à un jury composé de professionnels et de personnalités liées à l’armurerie et aux métiers d’art chargé d’attribuer trois prix :

  • Premier Prix Trophée des Arquebusiers : récompensant le projet le plus abouti.
  • Mention Spéciale Esthétique : valorisant un projet pour son excellence esthétique.
  • Mention Spéciale Technique : distinguant un projet pour ses qualités techniques exceptionnelles.

Cette 11e édition recevait également le soutien de :
SNAFAM : Syndicat National Professionnel de la Filière Armurière.
FEPAM : Fédération Professionnelle des Métiers de l’Arme et de la Munition de Chasse et de Tir.
La Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI), à travers le Banc Officiel d’Épreuve de Saint- Étienne.
Le ministère de l’Intérieur, ainsi que les forces de Police et de Gendarmerie.
La Fédération Nationale des Chasseurs.
L’Union Française des Amateurs d’Armes (UFA).
Le Musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne.
Revue Cibles Éditions Crépin Leblond – Chasseur.com
Armistol, Brownells, Browning, Cartouches Sologne, Humbert, Rivolier, Verney Caron.

1er prix
Mathis Fortier-Durand – Pour son fusil Pauly avec son système d’ouverture et de percussion.

Mention Spéciale Esthétique
Quentin Doreau – Pour sa carabine basculante à 1 coup sur un système Rolling Block.

Mention Spéciale Technique
Tristan Chanavat – Pour sa carabine type Mauser 98 à armement séparé.

De très belles réalisations
Les autres élèves ne déméritent pas avec des réalisations à la fois techniques et artistiques preuves de leur maîtrise dans tous les secteurs de l’armurerie. Chaque élève présentait son œuvre aux membres du jury à qui ils devaient expliquer le thème retenu ainsi que l’aspect technique de leur réalisation.

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Poudre noire : le Mondial des armes anciennes s’ouvre à Eisenstadt

362 tireurs de 23 nations, dont 19 Français, sont attendus du 16 au 22 août à Eisenstadt (Autriche) pour le 31e championnat du monde MLAIC des armes anciennes à poudre noire.

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David Hemda
Départ de coup d'un pistolet à poudre noire en compétition d'armes anciennes

Le rendez-vous planétaire de la poudre noire ouvre ses portes ce dimanche 16 août à Eisenstadt, en Autriche. Jusqu’au 22 août, le 31e championnat du monde MLAIC des armes anciennes réunira 362 tireurs venus de 23 nations, dont une délégation française de 19 sélectionnés. Un événement qui ne se produit que tous les deux ans, et que les passionnés d’armes à chargement par la bouche attendent comme d’autres attendent les Jeux.

La discipline des collectionneurs tireurs

Sous l’égide du MLAIC, la confédération internationale des associations de tir à poudre noire à laquelle la Fédération française de tir est affiliée, les compétiteurs s’alignent avec des armes d’origine antérieures à 1900, mousquets à mèche, fusils à silex, pistolets et revolvers à percussion, ou avec des répliques modernes fidèles. Chaque arme est chargée par la bouche du canon, coup après coup, avec de la poudre noire, une balle et son système de mise à feu d’époque : mèche, silex ou percussion.

Les épreuves d’origine et de réplique sont classées séparément, et le contrôle des armes est une institution : les deux premières journées d’Eisenstadt, dimanche et lundi, seront d’ailleurs entièrement consacrées aux inspections techniques et aux entraînements, avant la cérémonie d’ouverture prévue lundi vers 18h00 devant le château Esterházy.

362 tireurs, 23 nations, 1 735 départs

Les statistiques officielles arrêtées au 9 août donnent la mesure de l’événement : 362 tireurs inscrits pour 1 735 départs cumulés. L’Autriche, pays hôte, aligne la plus grosse délégation (55 tireurs), devant l’Espagne (45), l’Allemagne (25), la Suisse (24) et la République tchèque (22). Et il ne s’agit pas d’un simple championnat continental élargi : États-Unis (20 tireurs), Canada, Australie, Argentine et Afrique du Sud ont fait le déplacement.

Côté épreuves, la hiérarchie des inscriptions ne surprendra pas les habitués : le revolver règne. Le match Mariette, réservé aux répliques, affiche 143 inscrits, record de la semaine, devant le Colt et ses 110 tireurs sur revolvers d’origine.

Des épreuves aux noms d’histoire

Comme toujours au MLAIC, chaque match porte le nom d’une arme, d’un armurier ou d’une figure du tir : Miquelet pour les fusils réglementaires à silex, Minié pour la percussion militaire, Whitworth, Maximilian et Vetterli pour les carabines, Cominazzo pour le pistolet à silex, Kuchenreuter pour le pistolet à percussion. Le Japon féodal a aussi ses rendez-vous avec les armes à mèche : Tanegashima debout, Hizadai à genou, Tanzutsu au pistolet.

Le programme s’étale de mardi à samedi sur le stand d’Eisenstadt, avec des remises de médailles chaque soir vers 19h00. Les épreuves aux plateaux d’argile, Manton pour le silex et Lorenzoni pour la percussion, se dérouleront quant à elles sur le site voisin de Tattendorf, avec des fusils à canon lisse chargés comme au XIXe siècle.

19 Bleus sur les pas de tir

La sélection française, issue des championnats de France disputés à Vitrolles en juin, totalise 86 départs individuels et plusieurs équipes de France constituées. On retrouve notamment Jean-Luc Miquerol, engagé aussi bien au Cominazzo qu’au Colt et au Miquelet, Christophe Batista et Mathieu Perie sur les épreuves de poing, Anthony Dupont au revolver, ou encore Mathieu Ducellier et Noël Risch, alignés sur plusieurs matchs de carabine et d’armes à mèche.

Les femmes sont bien présentes dans l’effectif tricolore : Maeva Moelo au Miquelet, Véronique Tissier et Céleste Fleury-Bouge au Vetterli, Anaïs Terrpoorter et Soraya Zitouni complètent notamment les rangs. Des équipes de France sont engagées entre autres au Cominazzo, au Colt, au Mariette, au Vetterli, au Pennsylvania et au Maximilian.

Eisenstadt, terre connue

Le stand autrichien n’est pas un inconnu pour les habitués de la discipline : Eisenstadt avait déjà accueilli le 28e championnat du monde MLAIC en 2018. Huit ans plus tard, la petite capitale du Burgenland, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Vienne, retrouve donc le gratin mondial de la poudre noire.

Les résultats seront publiés au fil de la semaine par l’organisation, avec des cérémonies quotidiennes et une clôture programmée le samedi 22 août. Rendez-vous dans une semaine pour le bilan des Bleus.

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Kim Rhode, 27e titre en Coupe du monde à 47 ans

À 47 ans, l’Américaine Kim Rhode a remporté le 23 juillet à Hangzhou son 27e titre en Coupe du monde de skeet. Retour sur une longévité hors normes : 41 médailles mondiales et six Jeux olympiques d’affilée avec, à chaque fois, une médaille.

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Yoan Duvel
Kim Rhode, tireuse americaine multiple medaillee olympique

Il y a des carrières qui défient le temps. Le 23 juillet 2026, sur le pas de tir de la Coupe du monde ISSF de Hangzhou, en Chine, l’Américaine Kimberly Rhode a décroché, à 47 ans, son 27e titre en Coupe du monde au skeet dames. Une victoire de plus pour celle qui reste, et de loin, la tireuse la plus titrée de l’histoire de sa discipline.

Un doublé américain à Hangzhou

La finale a tourné au duel entre coéquipières. Kimberly Rhode s’est imposée avec 34 plateaux cassés, devançant sa compatriote Samantha Simonton (32). La Chinoise Che Yufei, 27 ans, complète le podium avec 28 plateaux, sous les yeux de son public. Un doublé américain au sommet, orchestré par une tireuse qui écrasait déjà la concurrence bien avant la naissance de la plupart de ses adversaires du jour.

27 titres, 41 médailles : le vertige des chiffres

Ce succès porte à 27 le nombre de titres de Rhode en Coupe du monde, et à 41 son total de médailles dans la compétition. Des chiffres sans équivalent au tir au plateau féminin. Depuis le milieu des années 1990, l’Américaine truste les podiums internationaux avec une régularité qui force le respect, changeant même de discipline en cours de route sans rien perdre de sa domination.

Six Jeux, six médailles : une longévité unique

Car la légende Rhode s’écrit d’abord sous l’anneau olympique. Elle est la première femme de l’histoire à être montée sur un podium lors de six Jeux consécutifs, d’Atlanta 1996 à Rio 2016. Or au double trap à Atlanta (à seulement 17 ans), bronze à Sydney 2000, à nouveau or à Athènes 2004, puis, après le retrait du double trap féminin du programme olympique, argent au skeet à Pékin 2008, or à Londres 2012 et bronze à Rio 2016. Six éditions, six médailles, dont trois en or. Elle est aussi la première athlète à avoir gagné une médaille olympique sur cinq continents différents.

Cap sur Los Angeles 2028

À 47 ans, quand la plupart de ses anciennes rivales ont depuis longtemps rangé le fusil, Kimberly Rhode continue d’aligner les cartons. Et elle ne compte pas s’arrêter là : la Fédération internationale la projette déjà vers les Jeux de Los Angeles 2028, sur ses terres californiennes, où elle disputerait un septième Jeux olympique. De quoi repousser encore les limites d’une carrière déjà entrée dans la légende du tir sportif.

À Hangzhou, la compétition se poursuit toute la semaine, avec l’entrée en lice attendue des pistoliers et carabiniers, dont les Français. Mais le 23 juillet appartenait à une seule tireuse : Kim Rhode, reine intemporelle du skeet.

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Championnat de France 25/50 m : les sacres de Volmerange-les-Mines

Du 15 au 22 juillet, l’Eurostand de Lorraine a accueilli le 47e Championnat de France 25/50 m. Pistolet, carabine, parasport et clubs : Théo Moczko, Mathilde Lamolle, Lucas Kryzs et Océanne Muller figurent parmi les nouveaux champions.

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La rédac
Tireur en position a la carabine 50 metres en competition

Rideau sur une semaine de compétition. Du 15 au 22 juillet 2026, l’Eurostand de Lorraine, à Volmerange-les-Mines (Moselle), a accueilli le 47e Championnat de France 25/50 m. Sept jours durant, l’un des grands rendez-vous du calendrier national a réuni les meilleurs tireurs français au pistolet, sur 25 m, et à la carabine, sur 50 m, toutes ligues confondues. Tour d’horizon des nouveaux sacres.

Pistolet : le carton plein de Théo Moczko

La semaine restera celle de Théo Moczko. Le tireur de la FTA Bully-les-Mines (Pas-de-Calais) a survolé les épreuves de pistolet 25 m chez les seniors 1. Champion de France du pistolet 25 mètres avec 587 points sur 600, il ajoute le titre du pistolet standard (576 points) et complète sa moisson par une deuxième place au pistolet à percussion centrale. Un triplé de médailles individuelles en une seule édition.

Dans cette épreuve de percussion centrale, c’est Arnaud Henry (ASPL Tir, Rhône) qui s’impose avec 584 points, devant Moczko justement. Au pistolet de vitesse olympique, le titre revient à Romain Zunino (Tir sportif Libourne, Gironde), auteur de 567 points, devant Thibaut Hagen et Laurent Cussigh.

Mathilde Lamolle sacrée au 25 mètres dames

Chez les dames, la finale du pistolet 25 mètres a souri à Mathilde Lamolle. Au terme d’un match à élimination serré, elle devance Céline Goberville et Alisson Gallien, cette dernière n’arrachant le bronze qu’au barrage. Un titre national de plus pour l’une des figures du pistolet féminin tricolore.

Carabine : Kryzs et Muller règnent sur le 3 positions

À la carabine 50 m, l’épreuve reine des trois positions (à genou, couché, debout) a tenu ses promesses. Chez les hommes, Lucas Kryzs (Lorraine) s’impose en finale avec 352,4 points, devant Félix Blateau (348,8) et Timothée Vedel (339,1).

Côté féminin, le duel a tourné à l’avantage d’Océanne Muller (Alsace), sacrée avec 353,6 points au terme d’une finale accrochée face à Cassandre Devaux (351,7). Agathe Girard complète le podium. Deux champions de France sur la discipline la plus exigeante du tir à la carabine.

Le parasport à l’honneur

Le rendez-vous a aussi couronné les tireurs para. Dylan Kerreneur s’est imposé à la carabine 50 m, 60 balles couché en catégorie SH2 avec 612,3 points, tandis que Pierre-Marie Bannier décrochait le titre au pistolet standard en catégorie SH1. La preuve que le championnat national embrasse toutes les pratiques.

Les clubs dans la course

Disputée en parallèle, la finale des clubs au pistolet 25 m (Division 1) est revenue au Gem’Tir Sportif (Bouches-du-Rhône), vainqueur face à la Cible du Salève au terme d’une phase finale à suspense. De quoi refermer une édition dense à Volmerange-les-Mines, avant la reprise des grandes échéances internationales de l’été.

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