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Carabines

Pedersoli Boarbuster Apocalypse

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Sans être une nouveauté de conception, cette version Apocalypse de la célèbre Boarbuster Pedersoli fait le lien entre la modernité des fusils à levier de style tactique et les origines victoriennes de la plateforme de 1886. Une nouveauté bientôt en vente dans le réseau d’Europarm.

Avec son fini Cerakote couleur cuivre et ses empiècements en cuir à piqûre sellier sur la crosse en polymère de dernière génération, cette “chasseuse de sanglier” reste en calibre 45-70 Win la carabine la plus prisée des professionnels de l’outdoor au Canada et en Amérique du Nord. Il faut dire qu’avec son puissant calibre surtout avec les nouvelles balles à pointe plastique et son magasin de 5 cartouches plus une dans la chambre, elle demeure le meilleur moyen de protéger les amateurs de randonnées hivernales, de la charge d’un grizzli…

L’Apocalypse possède un rail Picatinny qui permet la pose d’un point rouge ou d’une lunette type tactique. D’origine, elle dispose d’une visée métallique constituée d’une petite hausse à l’arrière du rail et d’un guidon à fibre optique.
Canon, magasin tubulaire, levier sous-garde extra large et boitier présentent cette finition Cerakote cuivrée qui tranche avec la doctrine armurière tout en protégeant l’arme de l’oxydation et des rayures.

Le canon de 432 mm est terminé par un filetage 5/8×24 UNF pour le montage d’un frein de bouche au même coloris ou d’un réducteur de son. On note la présence de fixations M-Lok et QD pour le montage d’un bipied ou de divers accessoires. Notez que le chien extérieur possède une sécurité mécanique qui empêche toute percussion possible. La crosse dispose d’un appui-joue réglable en hauteur et d’une plaque de couche Microcell pour absorber le puissant recul de l’arme qui pèse 3,45 kg nue pour une longueur totale de 900 mm.

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Actualité

Le fusil le plus cher du monde vendu 5,9 millions de dollars

Le 27 juin 2026, le fusil Henry numéro 1, offert au secrétaire à la Guerre de Lincoln, a été adjugé 5,875 millions de dollars : un record mondial pour un fusil aux enchères. Retour sur une arme hors norme.

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David Hemda
Fusil Henry a levier de sous-garde, modele 1860, cadre en laiton

Un fusil ancien, une gravure discrète et un simple numéro frappé sur le canon : 1.

Le 27 juin 2026, cette arme a été adjugée aux États-Unis pour 5,875 millions de dollars, établissant un nouveau record mondial pour un fusil vendu aux enchères. Son estimation initiale était pourtant comprise entre 1,6 et 3,5 millions de dollars.

À première vue, ce Henry à levier de sous-garde ressemble à une très belle arme du XIXᵉ siècle. Mais pour les collectionneurs, il représente bien davantage : il serait à la fois le premier Henry de production, l’ancêtre direct des Winchester et l’une des dernières armes encore accessibles liées au gouvernement d’Abraham Lincoln.

Cinq millions de dollars, avant les frais

La vente s’est déroulée à Bedford, au Texas, lors de « The American Sale », une vente organisée par Rock Island Auction Company pour célébrer les 250 ans des États-Unis.

Les enchères ont atteint 5 millions de dollars au marteau. Une fois les frais ajoutés, le prix réellement payé s’est élevé à 5,875 millions de dollars, soit bien au-delà du précédent record mondial pour un fusil vendu aux enchères.

Ce montant égale également le prix au marteau atteint par le Colt Single Action Army associé à la mort de Billy the Kid, présenté par la maison de ventes comme l’une des armes les plus chères de l’histoire.

Mais pourquoi un collectionneur a-t-il accepté de dépenser une telle somme pour ce fusil ?

Le numéro de série qui change tout

Le premier élément se trouve sur le canon, juste devant la culasse : le chiffre 1.

Il ne s’agit pas d’un numéro symbolique ajouté ultérieurement. Selon Rock Island Auction Company, cette arme est le premier exemplaire de production du fusil Henry, l’une des premières armes à répétition réellement efficaces utilisant une cartouche métallique autonome.

Dans le monde de la collection, le numéro de série 1 d’un modèle important possède déjà une valeur considérable. Ici, ce numéro marque en plus le commencement d’une lignée qui donnera naissance à quelques-unes des armes américaines les plus célèbres.

Le système avait été développé par Benjamin Tyler Henry, dont le brevet fut accordé le 16 octobre 1860. L’arme utilisait une cartouche métallique à percussion annulaire de calibre .44, nettement plus fiable et performante que les précédentes munitions du système Volcanic.

Environ 14 000 fusils Henry furent fabriqués entre 1860 et 1866 par la New Haven Arms Company. Le Henry est aujourd’hui considéré comme le premier fusil à répétition à levier véritablement pratique et comme le prédécesseur direct des Winchester.

Le premier Winchester, avant même la naissance de Winchester

À l’époque de sa fabrication, la Winchester Repeating Arms Company n’existait pas encore sous ce nom.

L’entrepreneur Oliver Winchester avait pris le contrôle de la Volcanic Repeating Arms Company, avant de la réorganiser sous le nom de New Haven Arms Company. C’est cette société qui développa et produisit le Henry.

En 1866, l’entreprise devint officiellement la Winchester Repeating Arms Company. Le mécanisme du Henry fut alors amélioré pour donner naissance au Winchester Model 1866, puis aux célèbres modèles 1873, 1876, 1886, 1892 et 1894.

La numérotation n’ayant pas été recommencée lors de cette évolution, certains collectionneurs considèrent aujourd’hui le Henry numéro 1 comme le tout premier Winchester de l’histoire, même si le nom Winchester ne figurait pas encore sur l’arme.

Ce fusil ne représente donc pas seulement le début d’un modèle. Il matérialise la naissance d’une dynastie industrielle devenue indissociable de la conquête de l’Ouest et de la culture américaine.

Une arme offerte au bras droit d’Abraham Lincoln

Son numéro de série ne suffit cependant pas à expliquer les 5,9 millions de dollars.

Cette arme avait été spécialement préparée pour Edwin M. Stanton, secrétaire à la Guerre d’Abraham Lincoln durant la guerre de Sécession. Stanton supervisait une grande partie de l’effort militaire de l’Union et occupait une position centrale dans les décisions concernant l’équipement des forces armées.

À cette époque, les fabricants offraient régulièrement des armes richement décorées aux personnalités susceptibles de favoriser l’obtention de contrats publics.

La New Haven Arms Company cherchait justement à convaincre le gouvernement d’adopter son nouveau fusil à répétition. Plusieurs exemplaires de prestige furent donc remis à des membres particulièrement influents de l’administration.

Trois d’entre eux sont aujourd’hui surnommés les « Lincoln Cabinet guns » :

  • le numéro 1, offert à Edwin Stanton ;
  • le numéro 6, offert au président Abraham Lincoln ;
  • le numéro 9, offert au secrétaire à la Marine Gideon Welles.

Le fusil de Lincoln est aujourd’hui conservé au Smithsonian National Museum of American History. Celui de Gideon Welles appartient à l’Autry Museum of the American West. Le numéro 1 de Stanton était donc le seul des trois encore disponible sur le marché privé.

Un fusil conçu comme un cadeau d’État

Le Henry de Stanton n’est pas une arme militaire ordinaire sortie directement d’une caisse.

Son boîtier et sa plaque de couche en laiton argenté sont recouverts de fines gravures végétales réalisées en usine par Samuel J. Hoggson. Sur le côté gauche apparaît l’inscription :

« EDWIN M. STANTON / Secretary of War »

Le fusil possède également une crosse en palissandre verni, un canon octogonal et plusieurs caractéristiques propres aux tout premiers exemplaires produits.

Son état de conservation a fortement participé à sa valeur. L’arme ne possède pas seulement une histoire exceptionnelle : elle conserve encore les éléments permettant de l’identifier comme une pièce de présentation officielle fabriquée aux débuts du Henry.

Retrouvé chez les descendants de Stanton

Le fusil serait resté dans la famille d’Edwin Stanton pendant plus d’un siècle.

Il fut redécouvert à la fin des années 1960 par le marchand et collectionneur Arnold « Big » Marcus Chernoff, qui l’obtint auprès des descendants de Stanton. Il fut ensuite étudié, exposé et présenté dans plusieurs ouvrages spécialisés consacrés aux Winchester et aux armes gravées.

Cette provenance continue est essentielle. Dans le domaine des armes historiques, une histoire spectaculaire ne suffit pas : il faut encore pouvoir démontrer que l’objet est bien celui qu’il prétend être.

Dans le cas du Henry numéro 1, le numéro de série, l’inscription, les caractéristiques de fabrication, l’historique familial et les nombreuses publications consacrées à l’arme forment un ensemble particulièrement difficile à reproduire.

Ce que l’acheteur a réellement payé

Le nouveau propriétaire n’a donc pas simplement acheté un fusil ancien capable de tirer une cartouche de calibre .44.

Il a acheté simultanément :

  • le premier exemplaire de production d’une arme révolutionnaire ;
  • l’origine de la lignée des Winchester à levier ;
  • une pièce liée au gouvernement d’Abraham Lincoln ;
  • le seul « Lincoln Cabinet gun » encore disponible pour les collectionneurs ;
  • une arme gravée et personnalisée pour le secrétaire à la Guerre ;
  • un objet resté dans un état de conservation exceptionnel.

Chacun de ces éléments aurait déjà pu rendre une arme très recherchée. Leur réunion dans un seul et même objet explique pourquoi les enchères ont largement dépassé l’estimation comprise entre 1,6 et 3,5 millions de dollars.

À 5,875 millions de dollars, ce Henry devient officiellement le fusil le plus cher jamais vendu aux enchères.

Une somme vertigineuse pour une arme vieille de plus de 160 ans, mais surtout pour un simple chiffre frappé dans l’acier : le numéro 1.

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Actualité

Butler : le policier qui a riposté à l’assaillant de Trump

Deux ans après la tentative d’assassinat de Donald Trump à Butler, la NRA a sacré le sergent Aaron Zaliponi policier de l’année. Ancien fantassin, il a atteint l’assaillant à une centaine de mètres, six secondes après les premiers coups de feu, avec une carabine montée de ses mains.

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La rédac
Portrait en uniforme du sergent Aaron Zaliponi

Deux ans après, un nom sort de l’ombre. Le 21 juillet 2026, le magazine American Rifleman, publication officielle de la NRA, a consacré un long récit au sergent Aaron Zaliponi, le policier qui a riposté à l’assaillant lors de la tentative d’assassinat de Donald Trump, le 13 juillet 2024, à Butler, en Pennsylvanie. La fédération américaine l’a désigné « policier de l’année 2025 ». Retour sur un tir effectué en quelques secondes, sous une pression extrême.

Six secondes pour réagir

Ce jour-là, un homme ouvre le feu depuis le toit d’un bâtiment agricole surplombant le meeting. Huit coups partent. Donald Trump est blessé à l’oreille, un spectateur, l’ancien chef des pompiers volontaires Corey Comperatore, est tué, deux autres personnes sont grièvement touchées.

Déployé avec l’unité d’intervention du comté de Butler, Aaron Zaliponi reçoit à 18h09 l’alerte d’un individu monté sur un toit. Après les premiers tirs, il localise l’assaillant allongé sur le faîte, à environ 105 mètres. Six secondes après le premier coup de feu, il presse la détente une seule fois. Sa balle, le neuvième coup de cette séquence, atteint sa cible, qui s’affaisse aussitôt. Dans la foulée, un tireur d’élite du Secret Service ouvre le feu à son tour et neutralise définitivement l’assaillant. Devant la commission d’enquête du Congrès, Zaliponi a témoigné qu’il pense bien avoir touché le tireur.

Un ancien de l’infanterie derrière la carabine

Le sang-froid du sergent n’est pas le fruit du hasard. Chasseur dès l’enfance dans l’ouest de la Pennsylvanie, Aaron Zaliponi a servi quatorze ans dans l’infanterie de la Garde nationale, entre 1998 et 2012, avec trois déploiements en opération. Passé dans la police, il y est devenu instructeur de tir. Un parcours qui explique la capacité à identifier une cible lointaine et à délivrer un tir unique et précis au milieu du chaos.

Une AR-15 assemblée de ses mains

Côté matériel, le récit d’American Rifleman apporte un détail qui parlera aux amateurs : Zaliponi a monté lui-même sa carabine. Il s’agit d’une AR-15 équipée d’un bloc supérieur PSA Guardsman-15 à canon court de 26 centimètres, coiffé d’un viseur point rouge EOTech EXPS3. Une configuration compacte, pensée pour l’engagement rapide à courte et moyenne distance, avec laquelle il a réussi son tir à une centaine de mètres.

« Mon seul regret, c’est de ne pas l’avoir repéré plus tôt », confie-t-il au magazine, revenant sur les instants qui ont précédé sa riposte.

Une distinction et des zones d’ombre

En saluant Zaliponi comme son policier de l’année, la NRA met en avant l’exemple d’un tireur entraîné et réactif. L’affaire garde toutefois sa part d’ombre : l’enquête parlementaire a largement documenté les défaillances du dispositif de sécurité qui ont permis à un tireur de se hisser, arme au poing, sur un toit à portée de l’estrade. Le rôle exact de chaque intervenant, police locale et Secret Service, a lui aussi fait l’objet de longues auditions.

Reste, au bout de la chaîne, le geste d’un homme seul face à sa cible, et six secondes qui ont pesé lourd dans le déroulé de cette journée noire de la vie politique américaine.

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Accessoires

Nouveau bipied MOE Magpul

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La rédac

Léger et efficace, le nouveau bipied Magpul distribué par Terrang MP Sec arrive à point nommé pour se fixer sur toutes vos armes longues pourvues du pivot Uncle Mike’s.

Apparu très récemment au catalogue du constructeur Américain, ce bipied MOE est le plus léger et le plus robuste de la gamme Magpul avec un poids total de 227 g. Ce poids réduit n’a aucune coïncidence en termes de solidité et de fiabilité ; les jambes en polymère breveté et moulées par injection ne se déforment pas et ne se cassent pas sous la pression, offrant ainsi une plate-forme stable tir après tir.

Conçu pour être monté sur le populaire pivot Uncle Mike’s, le MOE se fixe et se détache rapidement et facilement grâce à son système de fixation rapide. Les deux crocs en acier inoxydable à positionnement automatique garantissent un alignement parfait lors du montage qu’il suffit d’assurer avec l’imposante molette ergonomique qui permet une bonne prise en main pour un serrage facile. La partie surmoulée, qui ne marque pas, s’adapte solidement à la plupart des garde-mains, assurant une répartition idéale de la charge sans laisser de marque sur le fût du fusil. Un goujon à profil bas à l’arrière du bipied permet de fixer une bretelle .

Avec sa faible hauteur de 4,40 cm lorsqu’il est replié, le MOE reste discret et profilé. Les jambes se rangent vers l’avant et se déploient sans bouton, ni levier, en s’enclenchant et en se verrouillant en position. Elles s’étendent de 17,8 à 25,4 cm et elles glissent et se verrouillent en toute sécurité en appuyant sur un bouton à 7 crans de verrouillage espacés de 1,27 cm. De plus, ses pieds avec un embout en caoutchouc souple tiennent bien sur une variété de surfaces. Notez qu’ils s’enlèvent facilement pour être remplacés par des pieds Atlas (à l’exception du modèle Atlas 5-H).

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Tendances