Accessoires
Le Cuisinier Français invente le couteau chef pliant !
Associer l’aspect pratique d’un couteau pliant avec la longueur de coupe d’un couteau chef, c’est ce que permet l’Esperluète créé par le cuisinier voyageur Étienne Rozès.
Comme on ne peut pas randonner avec un couteau chef à la ceinture et qu’un couteau de poche ne permet pas d’assurer une coupe digne d’un cuisinier professionnel, Étienne a imaginé et conçu cet outil de cuisine pliant qui peut s’emmener partout. Chef et amoureux de voyages, Étienne comprend très vite qu’il est impossible d’organiser une randonnée ou de partir en vacances avec un set complet de couteaux professionnels. En 2019, il rencontre Patrice, coutelier en Aveyron et, tous les deux, ils imaginent alors un couteau de cuisine type éminceur pliant et sécurisé, ce qui n’existait pas. Après un brevet déposé, une médaille d’argent au Concours Lépine 2023 et un Kickstarter réussi début 2024, L’Esperluète Le Cuisinier Français est aujourd’hui fabriquée à Thiers, capitale de la coutellerie.


Ce couteau va séduire les amateurs de cuisine au grand air et les amoureux de belles lames et de belles mécaniques numérotées. Véritable œuvre de l’artisanat coutelier français, c’est un vrai couteau de chef avec une lame de 15 cm, utilisé par des chefs. Il devient l’outil nomade et utile au quotidien pour les personnes qui aiment cuisiner librement où qu’ils soient. L’Esperluète trouve naturellement sa place dans le sac à dos des randonneurs, autour du BBQ, dans le camping-car et dans une sacoche de moto. Sa forme pliée lui permet d’être porté à la ceinture dans un étui en cuir cousu à la main dans le Pays Basque.



Fait pour les cuisiniers nomades, il existe aussi en version Mini type couteau d’office. Les deux possèdent un manche ergonomique en bois de bouleau avec un système autobloquant et fermeture brevetée. La lame est en acier inox 14C28N et il dispose d’une vis de resserrage de son axe et d’un verrouillage /blocage Liner-lock. Vendu sur le site de la marque Le Cuisinier Français au prix de 297 €, il est également disponible en pack Minimaliste à 329 € avec son étui en cuir.
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États-Unis : un juge invalide l’enregistrement des silencieux
Le 5 août, un juge fédéral texan a invalidé l’enregistrement des silencieux et des armes à canon court prévu par la loi de 1934. Le gouvernement n’a pas fait appel : les premiers transferts sans formalité ont eu lieu dans la nuit du 12 au 13 août.
C’est une petite révolution juridique qui s’est jouée dans la nuit du 12 au 13 août aux États-Unis. Pour la première fois depuis 1934, des silencieux ont pu être remis à leurs acquéreurs sans enregistrement fédéral préalable, sans formulaire d’approbation et sans attente. En face, le gouvernement américain a choisi de ne pas faire appel.
À l’origine de ce basculement, une décision rendue le 5 août par un juge fédéral du Texas, qui a déclaré inconstitutionnelles les procédures d’enregistrement de la célèbre loi nationale sur les armes à feu, le National Firearms Act, pour les silencieux et les armes à canon court.
Une loi née en 1934
Le National Firearms Act, ou NFA, est la plus ancienne grande loi fédérale américaine sur les armes. Votée en 1934 en pleine époque du gangstérisme, elle ne visait pas à interdire, mais à décourager : chaque fabrication ou transfert d’une arme automatique, d’une carabine à canon court (moins de 40,6 cm) ou d’un silencieux était soumis à une taxe de 200 dollars, une somme considérable à l’époque, assortie d’un enregistrement dans un fichier fédéral et d’une procédure d’approbation par l’administration.
Près d’un siècle plus tard, le dispositif était toujours en place, géré par l’ATF, le bureau fédéral chargé des armes. Les délais de traitement des dossiers se comptaient encore récemment en mois, et le silencieux, simple modérateur de son atténuant la détonation sans jamais la supprimer, restait l’un des accessoires les plus encadrés du pays.
La taxe à zéro dollar qui a tout déclenché
Le grain de sable est venu du Congrès lui-même. À l’été 2025, la grande loi budgétaire portée par l’administration Trump a ramené à zéro dollar, à compter du 1er janvier 2026, la taxe de fabrication et de transfert sur les silencieux, les carabines et les fusils à canon court. Seules les armes automatiques et les engins destructeurs conservent la taxe de 200 dollars.
Or tout l’édifice constitutionnel du NFA repose précisément sur le pouvoir fiscal du Congrès. Dès 1937, la Cour suprême avait validé la loi en la qualifiant de mesure de perception d’une taxe, l’enregistrement n’étant admis que comme un outil au service de cette collecte. Les associations de défense des tireurs américains ont immédiatement vu la faille : sans taxe à percevoir, que reste-t-il pour justifier le fichier et les autorisations ?
Ce que dit le jugement
C’est exactement le raisonnement qu’a suivi le juge fédéral James Wesley Hendrix, du tribunal du district nord du Texas, dans deux affaires jointes, Silencer Shop Foundation contre ATF et Jensen contre ATF. Dans son jugement du 5 août, il conclut que les exigences d’enregistrement et d’approbation du NFA, appliquées à des armes désormais non taxées, excèdent les pouvoirs constitutionnels du Congrès.
Le tribunal interdit donc de façon permanente à l’ATF et au ministère de la Justice d’appliquer ces procédures aux plaignants. Point notable, la question du deuxième amendement, le droit constitutionnel de détenir des armes, n’a même pas été tranchée : les plaignants avaient abandonné cet argument, la démonstration fiscale suffisait.
Le juge avait toutefois suspendu l’effet de sa décision pendant sept jours, jusqu’au 12 août, pour laisser au gouvernement le temps de saisir la cour d’appel.
Qui est réellement concerné ?
Attention à ne pas surinterpréter la portée du texte : il ne s’agit pas d’une abrogation nationale. Conformément à la jurisprudence récente de la Cour suprême, qui limite les injonctions dites universelles, la décision ne protège que les parties au procès, leurs membres et leurs clients, actuels et futurs.
La liste est cependant très large. Elle couvre les adhérents de plusieurs grandes associations, dont Gun Owners of America, la Texas State Rifle Association affiliée à la NRA, la coalition FPC Action Foundation ou encore le Citizens Committee for the Right to Keep and Bear Arms, ainsi que les clients d’entreprises parties à l’affaire comme Silencer Shop, B&T USA, Palmetto State Armory et SilencerCo. Des millions d’Américains, en pratique, et il suffit d’adhérer à l’une de ces organisations pour entrer dans le périmètre.
Pour tous les autres, rien ne change à ce stade : l’achat d’un silencieux passe toujours par le formulaire fédéral et l’approbation de l’ATF. Les armes automatiques, elles, restent intégralement soumises au régime de 1934.
Le gouvernement a laissé passer le délai
Restait la question de l’appel. Selon la presse spécialisée américaine, le ministère de la Justice était divisé, tandis que 47 parlementaires républicains demandaient officiellement d’appliquer la décision à tout le pays et d’engager la réécriture des règlements concernés.
Le délai a expiré le 12 août sans qu’aucune demande de prolongation du sursis ne soit annoncée. Gun Owners of America avait prévenu qu’elle procéderait à des transferts de silencieux sans enregistrement dès 00h01, heure du Texas, le 13 août. Silencer Shop annonçait de son côté la remise symbolique de silencieux à deux personnalités texanes dans les mêmes conditions, une image impensable il y a encore un mois.
Et en France ?
Vu de France, le paradoxe est savoureux. Le modérateur de son y est en effet un simple accessoire, acheté en armurerie dans les mêmes conditions que l’arme qu’il équipe, sans fichier ni procédure spécifique. Sur ce point précis, le tireur sportif français était donc, depuis des années, mieux loti que son homologue américain.
Aux États-Unis, la bataille n’est probablement pas terminée. Une future administration pourrait relancer le contentieux, et d’autres procédures visant le NFA sont en cours. Mais le symbole est immense : la plus ancienne loi fédérale américaine sur les armes vient d’être fissurée par sa propre taxe, tombée à zéro dollar.
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Nouveau bipied MOE Magpul
Léger et efficace, le nouveau bipied Magpul distribué par Terrang MP Sec arrive à point nommé pour se fixer sur toutes vos armes longues pourvues du pivot Uncle Mike’s.
Apparu très récemment au catalogue du constructeur Américain, ce bipied MOE est le plus léger et le plus robuste de la gamme Magpul avec un poids total de 227 g. Ce poids réduit n’a aucune coïncidence en termes de solidité et de fiabilité ; les jambes en polymère breveté et moulées par injection ne se déforment pas et ne se cassent pas sous la pression, offrant ainsi une plate-forme stable tir après tir.


Conçu pour être monté sur le populaire pivot Uncle Mike’s, le MOE se fixe et se détache rapidement et facilement grâce à son système de fixation rapide. Les deux crocs en acier inoxydable à positionnement automatique garantissent un alignement parfait lors du montage qu’il suffit d’assurer avec l’imposante molette ergonomique qui permet une bonne prise en main pour un serrage facile. La partie surmoulée, qui ne marque pas, s’adapte solidement à la plupart des garde-mains, assurant une répartition idéale de la charge sans laisser de marque sur le fût du fusil. Un goujon à profil bas à l’arrière du bipied permet de fixer une bretelle .

Avec sa faible hauteur de 4,40 cm lorsqu’il est replié, le MOE reste discret et profilé. Les jambes se rangent vers l’avant et se déploient sans bouton, ni levier, en s’enclenchant et en se verrouillant en position. Elles s’étendent de 17,8 à 25,4 cm et elles glissent et se verrouillent en toute sécurité en appuyant sur un bouton à 7 crans de verrouillage espacés de 1,27 cm. De plus, ses pieds avec un embout en caoutchouc souple tiennent bien sur une variété de surfaces. Notez qu’ils s’enlèvent facilement pour être remplacés par des pieds Atlas (à l’exception du modèle Atlas 5-H).
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Area-419, tout pour le tireur
L’entreprise de l’Ohio est spécialisée dans la fabrication de matériel pour les tireurs de PRS et les rechargeurs. La marque est aujourd’hui distribuée en France par Brownells.
On le sait, le tir de précision à longue distance et à fortiori le Precision Rifle demandent de posséder des accessoires au top pour pratiquer sereinement en étant sûr de son matériel. Area-419 propose justement des produits dans ce sens comme ses sacs barricade avec attache rapide qui permet de les larguer rapidement pour alléger la carabine ou de les remettre très rapidement en place pour un tir sur barricade. Le système Arcalock mis au point par Area-419 repose sur l’utilisation du rail Arca que les tireurs préfèrent au rail Picatinny jugé trop étroit et peu adapté à une manipulation brusque qu’impose le tir en déplacement.

La société Area-419 a également développé le système Hellfire de frein de bouche à calage automatique qui se monte sur tous les filetages classiques. Sa bague de serrage permet de l’orienter très facilement quelle que soit la longueur du filet pour que le frein soit parfaitement horizontal.

La marque propose des outils de rechargement compatibles avec les presses courantes ou pour la presse Zero System développée par Area depuis plusieurs années. Elle conçoit et fabrique aussi des plateaux de rechargement ainsi qu’un kit entonnoir pour la poudre dont les embouts interchangeables permettent de s’adapter à tous les diamètres de collets.


Autre gamme phare, le 419 Scope Mount System qui compte de nombreux accessoires pour le montage de lunettes et autres appareils de visée.
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