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Couteau Vengeur de TB-Outdoor

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Soyons francs, nous avons tous un couteau pliant ou droit un peu “tactique” dans notre poche ou sac de tir ! Alors pourquoi ne pas choisir directement un modèle conçu pour cela. C’est ce que propose TB-Outdoor avec son modèle baptisé Vengeur dont les caractéristiques techniques ont été développées sur la base d’un cahier des charges militaire strict pour l’ALAT (Personnel navigant de l’armée de terre). Vous voulez un couteau de survie, vous allez être gâté avec ce poignard conçu et fabriqué dans les ateliers de TB-Outdoor à La-Monnerie-le-Montel près de Tiers.
Vengeur est un poignard pleine soie avec un manche en PA6 FV, un polyamide chargé de fibre de verre (FV) pour une résistance élevée aux chocs. La matière est également un parfait isolant électrique. La lame de 138 cm de forme tanto mesure 4 mm d’épaisseur. Elle possède des serrations permettant de couper facilement les sangles et un tranchant sur le reste de la lame. On retrouve également pour ce couteau ambidextre avec des détrompeurs d’orientation indispensables dans l’obscurité. Un brise-vitre doté d’une bille en carbure de tungstène est placé à l’extrémité de la poignée. Ce dernier se dévisse et laisse apparaitre un firesteel indispensable lorsqu’on parle de survie.

Vengeur est livré avec un étui en Kydex dont les attaches permettent de le fixer à la ceinture ou au standard Molle sur un sac ou un baudrier. L’étui permet de rentrer le couteau dans les deux sens droitier ou gaucher et il dispose d’une fixation par bouton pression.

Vengeur permet trancher, couper, percer, perforer et allumer un feu, bref l’outil idéal pour les tireurs qui pratiquent dans les stands éphémères où il faut parfois faire son trou pour s’allonger confortablement… Vengeur est vendu dans sa mallette au prix de 299 €. TB-Outdoor fabrique également de nombreux pliants dont le fameux CAC (Couteau Assistance Campagne) dont certains modèles sous licence de la Gendarmerie Nationale, La Marine ou le GIGN.

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États-Unis : un juge invalide l’enregistrement des silencieux

Le 5 août, un juge fédéral texan a invalidé l’enregistrement des silencieux et des armes à canon court prévu par la loi de 1934. Le gouvernement n’a pas fait appel : les premiers transferts sans formalité ont eu lieu dans la nuit du 12 au 13 août.

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David Hemda
Fusil de precision XM2010 de l'US Army equipe d'un silencieux

C’est une petite révolution juridique qui s’est jouée dans la nuit du 12 au 13 août aux États-Unis. Pour la première fois depuis 1934, des silencieux ont pu être remis à leurs acquéreurs sans enregistrement fédéral préalable, sans formulaire d’approbation et sans attente. En face, le gouvernement américain a choisi de ne pas faire appel.

À l’origine de ce basculement, une décision rendue le 5 août par un juge fédéral du Texas, qui a déclaré inconstitutionnelles les procédures d’enregistrement de la célèbre loi nationale sur les armes à feu, le National Firearms Act, pour les silencieux et les armes à canon court.

Une loi née en 1934

Le National Firearms Act, ou NFA, est la plus ancienne grande loi fédérale américaine sur les armes. Votée en 1934 en pleine époque du gangstérisme, elle ne visait pas à interdire, mais à décourager : chaque fabrication ou transfert d’une arme automatique, d’une carabine à canon court (moins de 40,6 cm) ou d’un silencieux était soumis à une taxe de 200 dollars, une somme considérable à l’époque, assortie d’un enregistrement dans un fichier fédéral et d’une procédure d’approbation par l’administration.

Près d’un siècle plus tard, le dispositif était toujours en place, géré par l’ATF, le bureau fédéral chargé des armes. Les délais de traitement des dossiers se comptaient encore récemment en mois, et le silencieux, simple modérateur de son atténuant la détonation sans jamais la supprimer, restait l’un des accessoires les plus encadrés du pays.

La taxe à zéro dollar qui a tout déclenché

Le grain de sable est venu du Congrès lui-même. À l’été 2025, la grande loi budgétaire portée par l’administration Trump a ramené à zéro dollar, à compter du 1er janvier 2026, la taxe de fabrication et de transfert sur les silencieux, les carabines et les fusils à canon court. Seules les armes automatiques et les engins destructeurs conservent la taxe de 200 dollars.

Or tout l’édifice constitutionnel du NFA repose précisément sur le pouvoir fiscal du Congrès. Dès 1937, la Cour suprême avait validé la loi en la qualifiant de mesure de perception d’une taxe, l’enregistrement n’étant admis que comme un outil au service de cette collecte. Les associations de défense des tireurs américains ont immédiatement vu la faille : sans taxe à percevoir, que reste-t-il pour justifier le fichier et les autorisations ?

Ce que dit le jugement

C’est exactement le raisonnement qu’a suivi le juge fédéral James Wesley Hendrix, du tribunal du district nord du Texas, dans deux affaires jointes, Silencer Shop Foundation contre ATF et Jensen contre ATF. Dans son jugement du 5 août, il conclut que les exigences d’enregistrement et d’approbation du NFA, appliquées à des armes désormais non taxées, excèdent les pouvoirs constitutionnels du Congrès.

Le tribunal interdit donc de façon permanente à l’ATF et au ministère de la Justice d’appliquer ces procédures aux plaignants. Point notable, la question du deuxième amendement, le droit constitutionnel de détenir des armes, n’a même pas été tranchée : les plaignants avaient abandonné cet argument, la démonstration fiscale suffisait.

Le juge avait toutefois suspendu l’effet de sa décision pendant sept jours, jusqu’au 12 août, pour laisser au gouvernement le temps de saisir la cour d’appel.

Qui est réellement concerné ?

Attention à ne pas surinterpréter la portée du texte : il ne s’agit pas d’une abrogation nationale. Conformément à la jurisprudence récente de la Cour suprême, qui limite les injonctions dites universelles, la décision ne protège que les parties au procès, leurs membres et leurs clients, actuels et futurs.

La liste est cependant très large. Elle couvre les adhérents de plusieurs grandes associations, dont Gun Owners of America, la Texas State Rifle Association affiliée à la NRA, la coalition FPC Action Foundation ou encore le Citizens Committee for the Right to Keep and Bear Arms, ainsi que les clients d’entreprises parties à l’affaire comme Silencer Shop, B&T USA, Palmetto State Armory et SilencerCo. Des millions d’Américains, en pratique, et il suffit d’adhérer à l’une de ces organisations pour entrer dans le périmètre.

Pour tous les autres, rien ne change à ce stade : l’achat d’un silencieux passe toujours par le formulaire fédéral et l’approbation de l’ATF. Les armes automatiques, elles, restent intégralement soumises au régime de 1934.

Le gouvernement a laissé passer le délai

Restait la question de l’appel. Selon la presse spécialisée américaine, le ministère de la Justice était divisé, tandis que 47 parlementaires républicains demandaient officiellement d’appliquer la décision à tout le pays et d’engager la réécriture des règlements concernés.

Le délai a expiré le 12 août sans qu’aucune demande de prolongation du sursis ne soit annoncée. Gun Owners of America avait prévenu qu’elle procéderait à des transferts de silencieux sans enregistrement dès 00h01, heure du Texas, le 13 août. Silencer Shop annonçait de son côté la remise symbolique de silencieux à deux personnalités texanes dans les mêmes conditions, une image impensable il y a encore un mois.

Et en France ?

Vu de France, le paradoxe est savoureux. Le modérateur de son y est en effet un simple accessoire, acheté en armurerie dans les mêmes conditions que l’arme qu’il équipe, sans fichier ni procédure spécifique. Sur ce point précis, le tireur sportif français était donc, depuis des années, mieux loti que son homologue américain.

Aux États-Unis, la bataille n’est probablement pas terminée. Une future administration pourrait relancer le contentieux, et d’autres procédures visant le NFA sont en cours. Mais le symbole est immense : la plus ancienne loi fédérale américaine sur les armes vient d’être fissurée par sa propre taxe, tombée à zéro dollar.

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Nouveau bipied MOE Magpul

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La rédac

Léger et efficace, le nouveau bipied Magpul distribué par Terrang MP Sec arrive à point nommé pour se fixer sur toutes vos armes longues pourvues du pivot Uncle Mike’s.

Apparu très récemment au catalogue du constructeur Américain, ce bipied MOE est le plus léger et le plus robuste de la gamme Magpul avec un poids total de 227 g. Ce poids réduit n’a aucune coïncidence en termes de solidité et de fiabilité ; les jambes en polymère breveté et moulées par injection ne se déforment pas et ne se cassent pas sous la pression, offrant ainsi une plate-forme stable tir après tir.

Conçu pour être monté sur le populaire pivot Uncle Mike’s, le MOE se fixe et se détache rapidement et facilement grâce à son système de fixation rapide. Les deux crocs en acier inoxydable à positionnement automatique garantissent un alignement parfait lors du montage qu’il suffit d’assurer avec l’imposante molette ergonomique qui permet une bonne prise en main pour un serrage facile. La partie surmoulée, qui ne marque pas, s’adapte solidement à la plupart des garde-mains, assurant une répartition idéale de la charge sans laisser de marque sur le fût du fusil. Un goujon à profil bas à l’arrière du bipied permet de fixer une bretelle .

Avec sa faible hauteur de 4,40 cm lorsqu’il est replié, le MOE reste discret et profilé. Les jambes se rangent vers l’avant et se déploient sans bouton, ni levier, en s’enclenchant et en se verrouillant en position. Elles s’étendent de 17,8 à 25,4 cm et elles glissent et se verrouillent en toute sécurité en appuyant sur un bouton à 7 crans de verrouillage espacés de 1,27 cm. De plus, ses pieds avec un embout en caoutchouc souple tiennent bien sur une variété de surfaces. Notez qu’ils s’enlèvent facilement pour être remplacés par des pieds Atlas (à l’exception du modèle Atlas 5-H).

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Area-419, tout pour le tireur

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La rédac

L’entreprise de l’Ohio est spécialisée dans la fabrication de matériel pour les tireurs de PRS et les rechargeurs. La marque est aujourd’hui distribuée en France par Brownells.

On le sait, le tir de précision à longue distance et à fortiori le Precision Rifle demandent de posséder des accessoires au top pour pratiquer sereinement en étant sûr de son matériel. Area-419 propose justement des produits dans ce sens comme ses sacs barricade avec attache rapide qui permet de les larguer rapidement pour alléger la carabine ou de les remettre très rapidement en place pour un tir sur barricade. Le système Arcalock mis au point par Area-419 repose sur l’utilisation du rail Arca que les tireurs préfèrent au rail Picatinny jugé trop étroit et peu adapté à une manipulation brusque qu’impose le tir en déplacement.

La société Area-419 a également développé le système Hellfire de frein de bouche à calage automatique qui se monte sur tous les filetages classiques. Sa bague de serrage permet de l’orienter très facilement quelle que soit la longueur du filet pour que le frein soit parfaitement horizontal.

La marque propose des outils de rechargement compatibles avec les presses courantes ou pour la presse Zero System développée par Area depuis plusieurs années. Elle conçoit et fabrique aussi des plateaux de rechargement ainsi qu’un kit entonnoir pour la poudre dont les embouts interchangeables permettent de s’adapter à tous les diamètres de collets.

Autre gamme phare, le 419 Scope Mount System qui compte de nombreux accessoires pour le montage de lunettes et autres appareils de visée.

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