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Un arsenal et de la dynamite chez un collectionneur «compulsif»

À Manthes, les gendarmes ont saisi une quarantaine d’armes à feu, plus de 15 000 munitions, une vingtaine de bâtons de dynamite et des grenades, détenus sans autorisation. Le propriétaire, 59 ans, sera jugé à Valence.

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Armes, munitions et explosifs saisis à Manthes, présentés par la compagnie de gendarmerie de Romans-sur-Isère

Une quarantaine d’armes à feu, plus de 15 000 munitions, une vingtaine de bâtons de dynamite, des grenades et une centaine d’armes blanches. C’est l’inventaire de la perquisition menée mercredi 4 novembre par les gendarmes dans une maison de Manthes, dans le nord de la Drôme. Le propriétaire, un homme de 59 ans que Le Dauphiné décrit comme un « collectionneur compulsif », détenait tout cet arsenal sans aucune autorisation, selon les premiers éléments de l’enquête. Il sera jugé dans les prochains mois par le tribunal correctionnel de Valence.

Un renseignement, puis une perquisition

Tout part d’une information parvenue aux gendarmes de la compagnie de Romans-sur-Isère : un habitant de Manthes serait susceptible de détenir chez lui des armes, ou du matériel permettant d’en fabriquer, rapporte ICI Drôme Ardèche. Munis d’un mandat du parquet de Valence, les militaires se présentent le mercredi 4 novembre au domicile, où vivent un homme de 59 ans et une femme de 50 ans.

Ils y découvrent une collection « non déclarée et non sécurisée » d’armes et de munitions en tout genre, entreposées dans plusieurs pièces de la maison. Face aux explosifs, les démineurs de la Sécurité civile de Lyon sont appelés en renfort. L’intervention, commencée vers 18 h 30, se prolonge tard dans la nuit.

Un pistolet-mitrailleur et des silencieux

Dans le détail, les gendarmes ont saisi une quarantaine d’armes à feu, des pistolets et des carabines, plus de 15 000 munitions, une vingtaine de bâtons de dynamite, une centaine d’armes blanches, des arbalètes et plusieurs chargeurs. Selon Le Dauphiné, cité par le site Police & Réalités, le lot comprenait notamment un pistolet-mitrailleur, plusieurs fusils, un pistolet semi-automatique et une carabine Heckler & Koch 940, mais aussi des lunettes de tir, des silencieux et des uniformes de différentes armées de la Seconde Guerre mondiale.

La photo diffusée par la gendarmerie donne la mesure de la saisie : des dizaines d’armes longues alignées au sol, chacune étiquetée, des caisses, des mallettes et des étuis à munitions empilés devant la bannière de la compagnie de Romans-sur-Isère.

Jugé à Valence dans les prochains mois

Les deux occupants de la maison ont été placés en garde à vue, ensuite prolongée. La femme a été remise en liberté et convoquée en décembre dans le cadre de la procédure. L’homme a été déféré vendredi 6 novembre au parquet de Valence et sera jugé par le tribunal correctionnel, qui devra se prononcer sur les responsabilités et les suites pénales. Il reste présumé innocent jusqu’à son jugement.

Collection, héritage : comment être en règle

L’affaire de Manthes reste un cas hors norme, sans commune mesure avec la pratique des collectionneurs et des tireurs en règle. Elle donne l’occasion de rappeler les démarches. « Quel que soit son mode d’acquisition (achat, héritage, découverte), la possession d’une arme est encadrée par la loi », indique le Service central des armes et explosifs. L’arme doit être enregistrée dans le Système d’information sur les armes (SIA) selon sa catégorie, puis conservée dans les conditions de sécurité réglementaires.

Pour ceux qui ont hérité d’une arme ou en ont trouvé une sans disposer d’un titre, une solution simple existe : depuis novembre 2022, ils peuvent engager une démarche de régularisation et créer un compte personnel dans le SIA, rappelle le ministère de l’Intérieur. Elle évite de rester dans l’illégalité, la détention d’une arme de catégorie C non déclarée étant un délit selon l’article L. 317-4-1 du code de la sécurité intérieure. Les collectionneurs, eux, attendent toujours l’ouverture de leur propre espace dans le SIA, annoncée « prochainement » au moment où il s’est ouvert aux clubs de tir.

Photo en tête d’article : les armes et munitions saisies à Manthes, présentées par la compagnie de gendarmerie de Romans-sur-Isère. Photo : gendarmerie de Romans-sur-Isère

 

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Valognes : des champions de France à l’étroit

Quatre titres nationaux en 2026 et une nomination au titre de club de l’année, mais douze postes à 10 m et plus de stand à 25 et 50 m : la Cible Valognaise refuse des enfants faute de place.

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Yoan Duvel
Méline Leblond, carabinière de la Cible Valognaise, en position de tir à la carabine à 10 m

Quatre titres de champion de France en 2026, une équipe en première division nationale, une nomination au titre de club de l’année. La Cible Valognaise, à Valognes, dans la Manche, vit une saison faste. Mais ses tireurs s’entraînent à l’étroit : douze postes à 10 m, dont certains défectueux, et plus aucun stand pour le 25 et le 50 m depuis le mois de juin. « On passe peut-être à côté de super talents », regrette Jérôme Cardot, responsable de l’école de tir, dans La Presse de la Manche.

Une saison couronnée

Le club a décroché son premier titre national en 2019. Depuis, les succès s’enchaînent. En juillet 2026, ses tireurs ont remporté quatre titres de champion de France, en équipe et en individuel, une médaille d’argent et deux de bronze. Son équipe de carabine à 10 m a terminé huitième de la première division nationale, après avoir atteint les quarts de finale. L’entraîneuse Isabelle Cardot figure parmi les championnes de France de l’année.

La figure de proue s’appelle Méline Leblond. Élue sportive manchoise de l’année en 2025, la carabinière de 17 ans a terminé première des évaluations nationales d’octobre à 10 et à 50 m. Elle a aussi porté les couleurs de la France à la Coupe du monde juniors du Caire cette année, où elle a pris la treizième place à la carabine à 10 m avec 625,7 points, selon la Fédération française de tir.

Ces résultats valent à la Cible Valognaise d’être l’un des cinq clubs en lice pour le titre de club de l’année, décerné par le Département lors de la soirée Célébration sport Manche. Elle est opposée au Canoë-Club d’Avranches, au Granville Water-Polo, à la Saint-Loise Gymnastique et à la Team Bricquebec Cotentin. Le lauréat sera dévoilé le mardi 17 novembre au centre sportif Fernand-Beaufils, à Saint-Lô.

Une école de tir qui refuse du monde

Le succès tient beaucoup à l’école de tir. Quand Jérôme et Isabelle Cardot en ont repris l’animation, en 2018, elle comptait six ou sept jeunes. Ils sont aujourd’hui près de trente, âgés de 7 à 13 ans, accueillis le mercredi. Avant de viser le dix, les débutants apprennent la sécurité, puis la précision, le calme et la concentration. Le couple cultive aussi l’esprit d’équipe dans un sport réputé individuel : lors des déplacements en championnat, les jeunes, leurs encadrants et les parents logent et mangent ensemble autant que possible. « Ils ne se battent pas que pour eux, ils se battent pour les autres », résume Jérôme Cardot. « C’est un sport d’équipe, même si on est tout seul quand on tire », renchérit une carabinière de 16 ans, médaillée de bronze par équipes cet été.

Cette dynamique bute sur les murs du stand. Avec douze postes à 10 m, l’école doit répartir les enfants sur trois créneaux d’une heure, et Jérôme Cardot estime avoir refusé une dizaine de demandes cette saison. Il voudrait disposer d’au moins vingt postes, pour accueillir davantage de jeunes et organiser des compétitions régionales à Valognes. Un projet de nouveaux locaux est évoqué avec la municipalité, mais ses modalités et son calendrier restent à préciser, selon les responsables du club.

Privés de 25 et de 50 m

Depuis le 14 juin, le club a perdu l’accès au stand d’Armanville, où se pratiquaient les disciplines à 25 et 50 m. Ses tireurs ne peuvent plus s’y entraîner localement. Certains ont abordé les championnats de France de juillet après un mois sans entraînement, rapporte La Presse de la Manche.

Jérôme Cardot pense surtout aux enfants auxquels il doit fermer la porte. « On passe peut-être à côté de super talents. On ne les a même pas vus, ces enfants », confie-t-il au quotidien cherbourgeois. Son souhait : pouvoir un jour ouvrir la porte à plus de jeunes, dans des installations à la mesure des résultats du club.

Photo en tête d’article : Méline Leblond, de la Cible Valognaise, lors de la Coupe du monde ISSF juniors de Suhl, en 2025. Photo : © FFTir / J. Heise (CC BY-NC-ND 4.0)

 

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Un arsenal et un stand de tir clandestins découverts

Fusil d’assaut, pistolets-mitrailleurs, silencieux et stand de tir : à Cornebarrieu, la police a démantelé un atelier qui reconstituait et transformait des armes vendues dans toute la France. Cinq suspects sont en détention.

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Patrick H
Établi de l'atelier clandestin d'armes de Cornebarrieu et pistolet démonté, photos du tribunal judiciaire de Toulouse

Derrière une maison en lisière de bois, à Cornebarrieu, à l’ouest de Toulouse, les policiers ont découvert lundi 2 novembre ce que le parquet qualifie de « véritable arsenal d’armes ». Un fusil d’assaut, trois pistolets-mitrailleurs, une quinzaine d’armes de poing, près d’une centaine de chargeurs, des silencieux, des éléments d’armes et plusieurs kilogrammes de munitions de tous calibres. Et, en retrait sur la parcelle, un stand de tir aménagé. Six personnes ont été mises en examen, dont cinq ont été placées en détention provisoire, a annoncé vendredi soir le procureur de la République de Toulouse, David Charmatz.

Un atelier dans un bungalow

L’opération a été menée sous l’égide d’un juge d’instruction toulousain par la brigade de répression du banditisme de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Toulouse. Une cinquantaine d’enquêteurs y ont participé, avec l’appui du RAID, de la BRI et d’une équipe cynophile spécialisée dans la recherche d’armes et d’explosifs.

Selon La Dépêche du Midi, l’atelier était installé dans un bungalow, sur la propriété d’un des complices. Aucune imprimante 3D n’y a été trouvée : on y travaillait sur des armes plus traditionnelles. Des fusils et des pistolets de collection, et même des Glock censés ne tirer qu’à blanc, y étaient modifiés pour devenir des armes létales, d’après le quotidien. Les photos diffusées par le tribunal judiciaire de Toulouse montrent un établi couvert de pièces détachées, de chargeurs et d’outillage.

Tout est parti de pistolets imprimés en 3D

L’affaire remonte au début de l’année. Six pistolets fabriqués avec une imprimante 3D sont alors retrouvés à Pau et à Toulouse, et le parquet ouvre une enquête préliminaire. Le 9 juin, quatre suspects sont interpellés. « Lors de la perquisition du garage qu’ils utilisaient comme atelier, une officine artisanale dédiée à la fabrication d’armes, plus spécifiquement de pistolets semi-automatiques, en 3D, avait été découverte », rappelle le procureur.

Une information judiciaire est ouverte le 11 juin, notamment pour fabrication ou commerce sans autorisation d’armes de catégorie A ou B et association de malfaiteurs. Les quatre suspects, âgés de 17 à 21 ans selon l’AFP, sont mis en examen, et deux d’entre eux placés en détention provisoire. D’après La Dépêche, ce premier groupe aurait vendu plusieurs dizaines d’armes, entre 300 et 600 euros pièce.

Des pièces achetées en Europe, des armes envoyées par colis

L’enquête s’est poursuivie sur commission rogatoire. Les armes imprimées en 3D « étaient vendues par l’intermédiaire des réseaux sociaux, notamment via l’application cryptée Telegram », détaille le parquet. Un acheteur a été identifié, puis des « techniques spéciales d’enquête » ont mis au jour son implication et celle de plusieurs autres personnes dans « un trafic d’armes d’ampleur ».

Le réseau ne se limitait pas aux armes imprimées. Selon le procureur, des éléments d’armes et des munitions étaient achetés à l’étranger, en Slovénie, en République tchèque et en Finlande, pour reconstituer des armes, « parfois transformées de la catégorie C à B ». Elles étaient ensuite vendues et expédiées « par colis postaux dans toute la France ainsi qu’à l’étranger ». La Dépêche évoque une équipe pilotée par un Toulousain surnommé « Octavio », sa compagne et un complice venu du Havre, repérés grâce à l’analyse de comptes Telegram et Signal.

Cinq suspects en détention

Six personnes ont été placées en garde à vue après l’opération : cinq hommes et une femme âgés de 24 à 32 ans, dont deux déjà connus de la justice. Présentées jeudi et vendredi au juge d’instruction, elles ont été mises en examen, selon leur implication, pour fabrication ou commerce sans autorisation d’armes de catégorie A ou B, détention et cession en réunion d’armes de ces catégories, acquisition et détention d’armes de catégorie C et association de malfaiteurs. Comme le parquet l’avait requis, cinq ont été incarcérées et la sixième placée sous contrôle judiciaire.

Pour les détenteurs légaux, l’affaire illustre une filière du marché noir qui échappe à toute traçabilité : des armes assemblées ou transformées hors de tout contrôle, sans lien avec un titre de détention. Elle s’ajoute à celle des Glock contrefaits, dont plus de 230 exemplaires avaient été saisis en un mois à la fin de l’été. Selon l’Institut des hautes études du ministère de l’Intérieur, les vols chez les particuliers et chez les armuriers restent pourtant la première source d’approvisionnement de ce marché, comme nous le rappelions après le vol de neuf armes chez un tireur lyonnais.

Photo en tête d’article : l’atelier clandestin de Cornebarrieu lors de l’opération du 2 novembre 2026. Photo : tribunal judiciaire de Toulouse

 

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Loire : les armes à feu interdites dans tout le département

Pour la deuxième fois en huit jours, le préfet de la Loire interdit le port, le transport et l’utilisation des armes à feu dans tout le département, sans exception expresse pour les tireurs sportifs. Ce que dit l’arrêté.

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Yoan Duvel
Façade de l'hôtel de préfecture de la Loire, rue Charles-de-Gaulle à Saint-Étienne

Pour la deuxième fois en huit jours, le préfet de la Loire interdit le port, le transport et l’utilisation des armes à feu dans tout le département. Le nouvel arrêté court du vendredi 6 novembre à 8 heures au lundi 9 novembre à 8 heures. Il prend le relais d’un premier texte, en vigueur du 30 octobre au 6 novembre. Au total, dix jours d’affilée pendant lesquels la situation des tireurs sportifs du département reste floue : aucune disposition ne les vise expressément.

Ce que dit l’arrêté

Signé le 5 novembre par le directeur de cabinet du préfet, l’arrêté n° DS-2026-2341 interdit sur l’ensemble de la Loire « le port, le transport et l’utilisation des armes à feu, y compris factices, et des munitions », ainsi que de tout objet pouvant servir d’arme ou de projectile dangereux. Il proscrit aussi la vente, le transport et la détention sur la voie publique d’acides, de carburants en récipients portables, d’explosifs et d’artifices de divertissement.

Un peu plus loin, le même article interdit « le port et le transport sans motif légitime » d’armes, de munitions ou d’objets pouvant constituer une arme. Les deux formulations coexistent sans que le texte précise leur articulation. Les seules dérogations prévues concernent les professionnels de la pyrotechnie et ceux qui s’approvisionnent en carburant avec des bidons. Ni les licenciés, ni les clubs, ni les stands de tir ne sont mentionnés. L’arrêté précédent, n° DS-2026-2252, contenait les mêmes interdictions sur les armes, selon le recueil des actes administratifs de la préfecture.

Un mois de troubles à Saint-Étienne

Le préfet justifie ces mesures par le mouvement de contestation parti des lycées à la mi-septembre, puis rejoint par les étudiants et la coordination des gilets jaunes. Saint-Étienne et les communes voisines ont connu, du 29 septembre au 19 octobre, une série d’émeutes marquées par des pillages et des dégradations. L’arrêté mentionne notamment, le 17 octobre, « une attaque contre l’usine d’armement de la zone artisanale de Malacussy, entraînant le vol d’armes légères ». Il recense 223 interpellations depuis le 28 septembre.

La présence d’armes factices explique qu’elles soient visées. Lors du rassemblement non déclaré du 24 octobre, les forces de l’ordre ont constaté selon l’arrêté la présence d’individus masqués porteurs de couteaux, et de répliques d’armes (MP7, grenades, lanceurs de balles de défense). Le 31 octobre, 1 900 personnes ont défilé malgré l’interdiction, et trois policiers ont été blessés. Un nouvel « acte IV » était annoncé sur les réseaux sociaux pour les 6 et 7 novembre. Dans plusieurs villes, les pillages d’octobre avaient déjà provoqué une ruée des commerçants sur les armes de défense.

Les tireurs dans le flou

En temps normal, la question ne se pose pas. L’article R. 315-2 du code de la sécurité intérieure prévoit qu’une licence de tir en cours de validité « vaut titre de transport légitime » des armes, éléments d’arme et munitions des catégories A, B et C. Mais l’interdiction générale de l’arrêté ne prévoit pas cette exception.

Parmi ses fondements, l’arrêté vise l’article L. 211-3 du même code. Ce texte permet au préfet, en cas de risque de troubles graves lors d’une manifestation, d’interdire le port et le transport « sans motif légitime » d’objets pouvant constituer une arme. L’interdiction vaut alors « pendant les vingt-quatre heures qui la précèdent et jusqu’à dispersion », sur une aire limitée « aux lieux de la manifestation, aux lieux avoisinants et à leurs accès ». L’arrêté de la Loire s’appuie aussi sur d’autres textes, dont le code général des collectivités territoriales, et couvre tout le département pendant trois jours.

D’ici lundi matin, les tireurs qui envisagent de se rendre au stand ont donc intérêt à faire préciser leur situation par leur club ou par la préfecture. L’arrêté peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès du ministère de l’Intérieur ou d’un recours devant le tribunal administratif de Lyon. Reste à savoir si la préfecture le reconduira une nouvelle fois.

Photo en tête d’article : l’hôtel de préfecture de la Loire, rue Charles-de-Gaulle à Saint-Étienne. Photo : Romainbehar / Wikimedia Commons (CC0)

 

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